Mammographie

échographie pelvienne hors grossesse

Échographie pelvienne à Marseille : quand et comment

Échographie pelvienne à Marseille : quand et comment 800 534 Sénologie Marseille Mermoz

L’échographie pelvienne est l’examen de première intention pour explorer l’utérus, les ovaires et la vessie. En dehors de la grossesse, votre médecin la prescrit le plus souvent pour comprendre l’origine de douleurs, de saignements inhabituels, ou pour vérifier la position d’un stérilet. Elle est indolore, sans rayons X et dure une vingtaine de minutes. Voici ce qu’elle permet de voir, comment vous y préparer, et où la réaliser à Marseille.

Échographie pelvienne au Centre de Sénologie Mermoz — Marseille 8e

Rendez-vous en ligne, motif « Échographie pelvienne (hors grossesse) ».

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ou par téléphone au 04 91 32 63 63 — secrétariat 7j/7, 24h/24

Que regarde une échographie pelvienne hors grossesse ?

L’examen utilise des ultrasons, sans aucun rayonnement ionisant : il peut donc être répété aussi souvent que nécessaire, sans risque. Le radiologue analyse :

  • l’utérus : sa taille, sa position, l’aspect du muscle utérin et l’épaisseur de l’endomètre (la muqueuse interne) ;
  • les ovaires : leur volume, le nombre de follicules, la présence éventuelle d’un kyste ;
  • la cavité pelvienne : la recherche d’un épanchement de liquide ;
  • un éventuel dispositif intra-utérin (stérilet), pour contrôler son bon positionnement.

Dans quels cas est-elle prescrite ?

Des douleurs pelviennes

Douleurs basses du ventre, persistantes ou rythmées par le cycle : l’échographie permet de rechercher une cause gynécologique (kyste, fibrome, anomalie de l’endomètre) et d’orienter la suite de la prise en charge.

Des règles abondantes ou des saignements anormaux

Règles très abondantes, prolongées, ou saignements entre les règles : l’examen recherche notamment un fibrome, un polype ou un épaississement de l’endomètre.

Une suspicion de fibrome ou de kyste ovarien

L’échographie précise le nombre, la taille et la localisation des fibromes, ou caractérise un kyste de l’ovaire. Ces éléments conditionnent directement la surveillance proposée.

Le contrôle d’un stérilet

Après la pose, ou en cas de douleurs, de fils non perçus ou de saignements, l’échographie vérifie que le dispositif est correctement positionné dans la cavité utérine.

Un bilan d’infertilité ou un syndrome des ovaires polykystiques

Elle fait partie du bilan initial : comptage des follicules, aspect des ovaires, exploration de la cavité utérine.

Des saignements après la ménopause

Tout saignement survenant après la ménopause justifie un avis médical rapide et une échographie, afin de mesurer l’épaisseur de l’endomètre. Dans la très grande majorité des cas la cause est bénigne, mais cet examen ne doit pas être différé.

Voie abdominale ou voie endovaginale ?

Les deux approches sont complémentaires. La voie sus-pubienne (la sonde passe sur le ventre) donne une vue d’ensemble du pelvis ; elle nécessite une vessie pleine. La voie endovaginale approche la sonde au plus près de l’utérus et des ovaires et offre une résolution nettement supérieure, notamment pour l’endomètre et les ovaires.

En pratique, les deux sont souvent réalisées lors du même rendez-vous. La voie endovaginale n’a toutefois rien de systématique : elle est proposée, expliquée, et réalisée avec votre accord. Elle n’est pas pratiquée chez les patientes n’ayant jamais eu de rapports sexuels, l’exploration se faisant alors uniquement par voie abdominale.

Comment vous préparer ?

  • Vessie pleine pour la partie abdominale : buvez environ trois à quatre verres d’eau une heure avant, et n’urinez pas avant l’examen.
  • Vessie vide pour la partie endovaginale : on vous invitera simplement à vous rendre aux toilettes entre les deux temps de l’examen.
  • Inutile d’être à jeun.
  • Apportez votre ordonnance, votre carte Vitale, votre mutuelle et, si vous en avez, vos examens antérieurs (ils servent de comparatif).

Est-ce douloureux ? Combien de temps ?

L’examen n’est pas douloureux. La sonde abdominale peut donner une sensation de pression sur une vessie pleine, et la voie endovaginale un léger inconfort, sans plus. Comptez environ 15 à 20 minutes. N’hésitez jamais à signaler une gêne pendant l’examen : le radiologue adapte immédiatement.

Peut-on la faire pendant les règles ?

Oui, c’est tout à fait possible et cela ne fausse pas l’examen. Pour certaines indications, votre médecin peut cependant préférer un moment précis du cycle — le plus souvent juste après les règles, quand l’endomètre est fin. Suivez l’indication portée sur votre ordonnance ; en cas de doute, le secrétariat vous orientera.

Quand aurez-vous les résultats ?

Le radiologue vous donne les premiers éléments à la fin de l’examen. Le compte rendu et les images vous sont remis le jour même, et transmis à votre médecin prescripteur, qui décidera avec vous de la suite éventuelle.

Prise en charge

Réalisée sur prescription médicale, l’échographie pelvienne est prise en charge par l’Assurance Maladie selon les conditions habituelles, le complément relevant de votre mutuelle. Le secrétariat vous précise les modalités lors de la prise de rendez-vous.

Où réaliser votre échographie pelvienne à Marseille ?

Le Centre de Sénologie Mermoz réalise les échographies pelviennes au 38 rue Jean Mermoz, dans le 8e arrondissement de Marseille (secteur sud), avec une équipe de radiologues spécialisés en imagerie de la femme. Vous pouvez consulter le détail de l’examen sur notre page échographie pelvienne.

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Questions fréquentes

Ai-je besoin d’une ordonnance ?
Une prescription médicale est nécessaire pour la prise en charge par l’Assurance Maladie. Elle précise aussi au radiologue ce qui est recherché.

Combien de temps prévoir sur place ?
Prévoyez environ 30 minutes au total, entre l’accueil, l’examen et la remise du compte rendu.

Puis-je venir accompagnée ?
Oui, une personne de votre choix peut vous accompagner.

Et si j’ai un stérilet ?
Signalez-le à l’accueil : le radiologue en profitera pour contrôler sa position.

À noter : en cas de douleur pelvienne brutale et intense, de fièvre associée ou de saignement très abondant, ne différez pas : contactez votre médecin ou le 15 sans attendre un rendez-vous d’imagerie.

Résultat ACR 3 au sein : que signifie-t-il et quelle surveillance ?

Résultat ACR 3 au sein : que signifie-t-il et quelle surveillance ?

Résultat ACR 3 au sein : que signifie-t-il et quelle surveillance ? 800 534 Sénologie Marseille Mermoz

Votre compte-rendu de mammographie ou d’échographie indique un résultat ACR 3 et vous vous demandez ce que cela veut dire ? Voici l’essentiel à retenir dès maintenant : ce classement correspond à une image très probablement bénigne. On vous explique ce qu’est cette classification, ce que signifie précisément un ACR 3, et pourquoi une simple surveillance suffit le plus souvent.

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Résultat ACR 3 au sein : que signifie-t-il et quelle surveillance ?

Résultat ACR 3 au sein : que signifie-t-il et quelle surveillance ?

La classification ACR, à quoi ça sert ?

La classification ACR (mise au point par l’American College of Radiology, aussi appelée BI-RADS) est une échelle utilisée par les radiologues pour décrire une image mammaire de manière standardisée. Elle va de 0 à 6 et poursuit deux objectifs : donner à tous les médecins un langage commun, et indiquer clairement la conduite à tenir. Ce n’est pas un diagnostic, mais une façon de classer ce qui est observé selon son niveau de risque.

Les différentes catégories ACR

  • ACR 0 : examen incomplet, des images complémentaires sont nécessaires avant de conclure.
  • ACR 1 : examen normal, rien à signaler.
  • ACR 2 : image bénigne (kyste, ganglion normal, calcification typique…), sans aucune inquiétude.
  • ACR 3 : image probablement bénigne, qui justifie une simple surveillance rapprochée.
  • ACR 4 : image indéterminée ou suspecte : un prélèvement (biopsie) est généralement proposé pour l’analyser.
  • ACR 5 : image très évocatrice, qui impose un prélèvement.
  • ACR 6 : cancer déjà confirmé par une biopsie.
Résultat ACR 3 au sein : que signifie-t-il et quelle surveillance ?

Résultat ACR 3 au sein : que signifie-t-il et quelle surveillance ?

Un ACR 3 se situe donc dans la partie rassurante de l’échelle, très loin des catégories qui déclenchent une biopsie immédiate.

Que signifie précisément un ACR 3 ?

Un ACR 3 désigne une image probablement bénigne. Concrètement, la probabilité qu’elle corresponde à quelque chose de sérieux est inférieure à 2 %. Dans la très grande majorité des cas, il s’agit d’une formation banale : un petit kyste, un fibroadénome, un amas de calcifications d’allure bénigne. Le radiologue estime qu’il n’y a pas lieu d’intervenir, mais qu’un simple contrôle permettra de le confirmer.

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Pourquoi une surveillance plutôt qu’une biopsie ?

Puisque l’image est très probablement bénigne, pratiquer un prélèvement d’emblée serait inutilement invasif. La stratégie recommandée est donc la surveillance rapprochée : on réalise un nouveau contrôle d’imagerie à court terme, le plus souvent à 4 à 6 mois, puis à distance. Le raisonnement est simple : une image bénigne reste stable dans le temps. Si elle ne bouge pas, son caractère bénin est confirmé.

Comment se déroule le suivi ?

  • Si l’image reste stable lors des contrôles (généralement sur deux ans), elle est reclassée en bénigne (ACR 2) et vous revenez à un suivi habituel.
  • Dans les rares cas où l’aspect évolue, le radiologue peut proposer un examen complémentaire, comme une échographie ciblée ou une biopsie, pour l’analyser précisément.

Dans les deux cas, vous êtes accompagnée à chaque étape, sans geste inutile.

Faut-il s’inquiéter avec un ACR 3 ?

Non. Un ACR 3 est un résultat rassurant, qui demande simplement un peu de suivi. Il est important de ne pas confondre « surveillance » et « gravité » : ici, la surveillance est justement le signe que l’image est considérée comme très probablement sans danger. Le seul point clé est de ne pas oublier votre contrôle à la date prévue.

Votre suivi au Centre de Sénologie Mermoz

À Marseille, notre équipe spécialisée en imagerie de la femme assure votre mammographie et votre contrôle de surveillance, sur le cabinet du 8e ou à la Clinique Beauregard (12e). Pensez à apporter vos examens précédents : la comparaison est essentielle pour vérifier la stabilité d’une image. Prise de rendez-vous en ligne 24h/24 ou par téléphone au 04 91 32 63 63, 7j/7.

Questions fréquentes

Un ACR 3 peut-il devenir un cancer ?
Le risque est très faible (moins de 2 %). C’est justement pour écarter complètement cette éventualité qu’un contrôle rapproché est proposé.

Dois-je faire quelque chose en attendant le contrôle ?
Non, il suffit de respecter la date du contrôle indiquée sur votre compte-rendu. Si vous constatez un changement entre-temps, parlez-en à votre médecin.

Combien de temps dure la surveillance ?
En général jusqu’à deux ans de stabilité, après quoi l’image est considérée comme bénigne et le suivi redevient classique.

Mammographie et prothèses mammaires : comment ça se passe ?

Mammographie et prothèses mammaires : comment ça se passe ?

Mammographie et prothèses mammaires : comment ça se passe ? 800 553 Sénologie Marseille Mermoz

Vous portez des prothèses mammaires et vous vous demandez si vous pouvez passer une mammographie ? La réponse est oui : le dépistage reste tout à fait possible, avec une technique simplement adaptée. Voici comment l’examen se déroule, ce qu’il faut savoir et comment bien s’y préparer.

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Peut-on faire une mammographie avec des implants ?

Mammographie et prothèses mammaires : comment ça se passe ?

Mammographie et prothèses mammaires : comment ça se passe ?

Oui, tout à fait. Le port d’implants ne vous prive pas du dépistage du cancer du sein. Le radiologue adapte simplement sa technique pour bien visualiser l’ensemble du tissu mammaire situé autour et devant la prothèse. Que vos implants soient placés devant ou derrière le muscle, l’examen s’y adapte.

La technique adaptée : les manœuvres d’Eklund

Pour les patientes porteuses d’implants, le manipulateur réalise, en plus des clichés standard, des clichés complémentaires dits d’Eklund. Le principe : repousser délicatement l’implant vers l’arrière, contre la paroi du thorax, afin de dégager le tissu mammaire vers l’avant et de mieux l’analyser. On obtient ainsi une double série d’images — avec et sans refoulement — pour un examen complet. L’examen dure un peu plus longtemps qu’une mammographie classique, mais reste rapide.

La mammographie peut-elle abîmer les prothèses ?

C’est une inquiétude fréquente, et la réponse est rassurante : la compression appliquée est maîtrisée et adaptée à votre situation. Réalisée par une équipe expérimentée, la mammographie ne présente qu’un risque très faible pour l’implant. L’essentiel est de signaler la présence de vos prothèses dès la prise de rendez-vous et à l’accueil, pour que l’examen soit adapté d’emblée.

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Comment se préparer à l’examen ?

  • Signalez vos implants lors de la prise de rendez-vous et le jour de l’examen.
  • Apportez vos examens antérieurs (mammographies, échographies, comptes-rendus) pour permettre une comparaison.
  • Si vous connaissez le type et la date de pose de vos implants, ces informations sont utiles au radiologue.
  • Évitez déodorant et talc le jour de l’examen, qui peuvent gêner l’interprétation des clichés.

Faut-il compléter par une échographie ou une IRM ?

Selon votre situation, le radiologue peut associer une échographie mammaire, examen indolore qui affine l’analyse du tissu autour de la prothèse. Dans certains cas particuliers (surveillance de l’implant lui-même, doute sur son intégrité), une IRM mammaire peut être proposée. Ces examens complémentaires sont décidés au cas par cas.

Et pour surveiller l’implant lui-même ?

La mammographie sert avant tout au dépistage du cancer du sein, pas à la surveillance de l’implant. Pour vérifier l’intégrité d’une prothèse (recherche d’une rupture, par exemple), l’échographie et surtout l’IRM sont les examens de référence. Votre radiologue vous orientera vers l’examen adapté à votre besoin.

Passer votre mammographie à Marseille

Au Centre de Sénologie Mermoz, notre équipe spécialisée en imagerie de la femme réalise régulièrement des mammographies chez des patientes porteuses d’implants, avec un matériel de dernière génération et une technique adaptée. Prise de rendez-vous en ligne 24h/24 sur Doctolib ou par téléphone au 04 91 32 63 63, 7j/7.

Questions fréquentes

La mammographie est-elle plus douloureuse avec des implants ?
Pas particulièrement. Les clichés d’Eklund demandent une manipulation délicate, mais la compression reste courte et adaptée.

Le dépistage est-il aussi fiable avec des prothèses ?
Grâce aux clichés complémentaires et, si besoin, à l’échographie, le radiologue analyse l’ensemble du tissu mammaire. Signaler vos implants permet d’assurer cette fiabilité.

Puis-je continuer l’auto-examen avec des implants ?
Oui. Connaître l’aspect habituel de vos seins reste utile pour repérer un changement et en parler à votre médecin.

Mammographie : ça fait mal ? Comment bien s'y préparer

Mammographie : ça fait mal ? Comment bien s’y préparer

Mammographie : ça fait mal ? Comment bien s’y préparer 800 534 Sénologie Marseille Mermoz

« Est-ce que la mammographie fait mal ? » est sans doute la question que vous vous posez le plus si c’est votre premier examen, ou si vous avez gardé un mauvais souvenir du précédent. La réponse honnête : la compression peut être inconfortable, parfois nettement désagréable, mais elle ne devrait jamais être véritablement insupportable. Et avec quelques bons réflexes, vous pouvez nettement améliorer votre confort.

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Pourquoi la mammographie comprime-t-elle le sein ?

La compression mammaire est indispensable pour obtenir des images de qualité. Elle permet :

  • d’étaler le tissu mammaire pour mieux voir chaque structure ;
  • de réduire l’épaisseur traversée par les rayons X (donc la dose de rayonnement reçue) ;
  • d’éviter le flou de mouvement et d’augmenter la netteté des clichés ;
  • de détecter des anomalies de très petite taille, parfois millimétriques.

Sans compression, on passerait à côté de lésions précoces. Cette compression dure quelques secondes par cliché, soit moins d’une minute au total.

Mammographie : ça fait mal ? Comment bien s'y préparer

Est-ce que ça fait vraiment mal ?

Le ressenti varie d’une femme à l’autre. Selon les études, environ :

  • 30 à 50 % des femmes décrivent l’examen comme inconfortable ;
  • 10 à 15 % trouvent l’examen vraiment douloureux ;
  • la majorité jugent la gêne tout à fait supportable, surtout sachant qu’elle ne dure que quelques secondes.

Plusieurs facteurs influencent la sensation : la sensibilité personnelle, le moment du cycle, le volume mammaire, l’expérience préalable, et le savoir-faire de la manipulatrice qui réalise l’examen.

Le bon moment pour faire sa mammographie

Si vous êtes encore réglée, le timing change tout :

  • Idéal : entre le 5e et le 12e jour du cycle (5 à 12 jours après le début des règles). Les seins sont alors les moins sensibles et les moins gonflés.
  • À éviter : la semaine précédant les règles, période où les seins sont tendus et douloureux sous l’effet hormonal.
  • Après la ménopause : le moment de l’examen importe peu, choisissez ce qui vous arrange.

Sous contraception en continu, vous pouvez choisir n’importe quel moment.

5 astuces pour mieux vivre l’examen

1. Réduire votre consommation de café

La caféine peut augmenter la sensibilité mammaire. Limitez le café, le thé fort et le chocolat dans les 2 à 3 jours précédant l’examen.

2. Prendre un antalgique en prévention

Si vous savez que vos seins sont sensibles, vous pouvez prendre du paracétamol (1 g) une heure avant l’examen, sauf contre-indication. Demandez l’avis de votre médecin en cas de doute.

3. Choisir une tenue adaptée

Préférez un haut séparé du bas (vous devrez vous dévêtir uniquement de la taille vers le haut). Évitez les bijoux ou colliers qui pourraient gêner.

4. Pas de déodorant, talc ou crème le jour J

Certains produits contiennent des particules métalliques qui peuvent simuler des microcalcifications sur la mammographie. Faites votre toilette habituelle, mais évitez ces produits le matin de l’examen.

5. Respirer et communiquer

La compression dure quelques secondes seulement. Respirez calmement, signalez à la manipulatrice si la douleur est vive : elle peut ajuster la pression. N’hésitez pas à expliquer votre appréhension à votre arrivée, c’est un examen qu’elle réalise des dizaines de fois par jour.

Et si la douleur reste trop importante ?

Des alternatives existent pour les femmes vraiment intolérantes à la mammographie :

  • la tomosynthèse 3D (mammographie 3D) qui peut nécessiter une compression légèrement moindre tout en donnant de meilleures images ;
  • une échographie mammaire en complément si la mammographie n’est pas réalisable correctement (mais elle ne la remplace pas pour le dépistage organisé) ;
  • une IRM mammaire dans des situations spécifiques (haut risque, prothèses).

Parlez-en à votre médecin : il n’y a aucune fatalité à souffrir, des solutions existent.

Mammographie : à quoi vous attendre concrètement ?

L’examen dure 10 à 15 minutes au total. Vous serez debout face à l’appareil. La manipulatrice positionne votre sein sur une plateforme puis abaisse une plaque transparente pour le comprimer pendant 5 à 10 secondes. Deux clichés sont réalisés par sein (face et oblique), parfois un troisième pour analyser une zone précise. La radiation reçue est très faible, équivalente à un vol Paris-New York.

Foire aux questions

La mammographie laisse-t-elle des marques ?

Non, la compression peut laisser une légère rougeur transitoire, qui disparaît en quelques minutes. Aucune lésion durable.

La mammographie peut-elle abîmer le sein ?

Non. La compression, bien que désagréable, ne provoque ni hématome ni traumatisme. Elle est sans danger.

Combien de temps dure réellement la compression ?

5 à 10 secondes par cliché. Au total, vous serez comprimée moins d’une minute sur l’examen complet.

Puis-je faire ma mammographie en étant enceinte ?

La mammographie est en général reportée pendant la grossesse, sauf nécessité médicale. Une échographie mammaire est privilégiée si un examen est indispensable.

Faut-il prévenir si je porte des prothèses mammaires ?

Oui, signalez-le au secrétariat avant le RDV. Des techniques de compression adaptées existent pour les prothèses.

Consulter à Marseille

Au Centre de Sénologie Mermoz, nos manipulatrices sont formées à réaliser des mammographies dans les meilleures conditions de confort possible, avec des appareils de dernière génération (tomosynthèse 3D). Si vous avez de mauvais souvenirs d’un examen précédent ou si vos seins sont particulièrement sensibles, signalez-le dès votre arrivée : on adapte la prise en charge pour que l’examen se passe bien.

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Résultats de mammographie

Résultats de mammographie : que veulent dire ACR 1, 2, 3, 4 ?

Résultats de mammographie : que veulent dire ACR 1, 2, 3, 4 ? 800 534 Sénologie Marseille Mermoz

Vous venez de recevoir le compte-rendu de votre mammographie et un sigle mystérieux y apparaît : ACR 1, ACR 2, ACR 3, ACR 4 ou ACR 5. Que signifient ces classifications ? Doit-on s’inquiéter ? Quels examens complémentaires faire ? Voici tout ce qu’il faut savoir pour comprendre votre résultat et passer à l’étape suivante en toute sérénité.

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Qu’est-ce que la classification ACR (BI-RADS) ?

La classification ACR (American College of Radiology), aussi appelée BI-RADS (Breast Imaging Reporting And Data System), est un système international utilisé par les radiologues pour standardiser les comptes-rendus de mammographie, d’échographie et d’IRM mammaire.

Elle classe les anomalies (ou leur absence) sur une échelle de 0 à 6 selon le risque qu’elles correspondent à un cancer. Cette classification permet :

  • une communication claire entre radiologues et médecins ;
  • une orientation précise sur la conduite à tenir ;
  • une évaluation objective du risque pour la patiente.

ACR 0 : examen incomplet

Le radiologue n’a pas pu conclure avec les seuls clichés réalisés. Il est nécessaire de compléter par d’autres examens : nouveaux clichés mammographiques (agrandissements, compressions localisées), échographie ou IRM. Ce n’est pas un signe d’inquiétude : c’est juste qu’il faut plus d’images pour conclure.

Conduite à tenir : réaliser les examens complémentaires demandés rapidement.

ACR 1 : mammographie normale

Aucune anomalie détectée. Vos seins présentent une structure normale, sans masse, sans calcification suspecte, sans distorsion architecturale.

Risque de cancer : négligeable.

Conduite à tenir : poursuivre le dépistage habituel selon votre âge et vos facteurs de risque (généralement mammographie tous les 2 ans entre 50 et 74 ans dans le cadre du dépistage organisé).

ACR 2 : anomalie bénigne

Le radiologue a identifié une anomalie, mais elle présente toutes les caractéristiques d’une lésion bénigne. Exemples typiques :

  • kyste simple ;
  • adénofibrome calcifié ;
  • ganglion intramammaire ;
  • microcalcifications de type secrétoire ou vasculaire.

Risque de cancer : nul ou négligeable.

Conduite à tenir : aucun examen complémentaire nécessaire. Reprise du dépistage habituel.

Résultats de mammographie

ACR 3 : anomalie probablement bénigne

Anomalie qui présente une très forte probabilité d’être bénigne, sans en avoir tous les critères classiques. Le risque qu’elle soit cancéreuse est inférieur à 2 %.

Exemples : petit nodule de contours réguliers découvert pour la première fois, foyer de microcalcifications rondes regroupées, asymétrie focale isolée.

Conduite à tenir : surveillance rapprochée par mammographie (et parfois échographie) à 6 mois, puis à 12 mois et 24 mois. Si l’anomalie reste stable sur 2 ans, on revient au rythme de dépistage habituel. Une biopsie peut être proposée d’emblée si la patiente est anxieuse ou s’il existe des facteurs de risque associés.

ACR 4 : anomalie suspecte

L’anomalie présente des caractéristiques suspectes qui justifient un prélèvement pour l’analyser. Le risque de cancer est compris entre 2 % et 95 %, ce qui est large : la catégorie ACR 4 est subdivisée en :

  • ACR 4A : faible suspicion (2-10 % de risque) ;
  • ACR 4B : suspicion modérée (10-50 %) ;
  • ACR 4C : suspicion forte (50-95 %).

Exemples : nodule de contours irréguliers, microcalcifications de forme suspecte (en bbâtonnet, ramifiées), asymétrie qui s’est modifiée dans le temps.

Conduite à tenir : biopsie (microbiopsie échoguidée ou macrobiopsie sous stéréotaxie selon le type d’anomalie) pour obtenir un diagnostic histologique précis. Important : ACR 4 ne signifie pas cancer, mais ne signifie pas non plus que c’est bénin. La biopsie tranche.

ACR 5 : anomalie très évocatrice de cancer

L’image est très évocatrice d’une lésion maligne. Le risque de cancer est supérieur à 95 %.

Exemples : masse spiculée (en « étoile »), microcalcifications sur le trajet d’un canal galactophore, distorsion architecturale typique.

Conduite à tenir : biopsie en urgence pour confirmer histologiquement le diagnostic, suivi d’un bilan d’extension et d’une prise en charge multidisciplinaire en sénologie oncologique.

ACR 6 : cancer histologiquement prouvé

Cette catégorie est utilisée lorsque le diagnostic de cancer a déjà été confirmé par une biopsie. La mammographie est réalisée dans le cadre du bilan pré-thérapeutique ou du suivi sous traitement.

Tableau récapitulatif des classifications ACR

Pour résumer rapidement :

  • ACR 0 : examen incomplet → compléments d’imagerie ;
  • ACR 1 : normal → dépistage habituel ;
  • ACR 2 : bénin → dépistage habituel ;
  • ACR 3 : probablement bénin (< 2 % cancer) → surveillance à 6 mois ;
  • ACR 4 : suspect (2 à 95 %) → biopsie ;
  • ACR 5 : très suspect (> 95 %) → biopsie urgente ;
  • ACR 6 : cancer prouvé → prise en charge spécialisée.

Que faire après avoir reçu votre résultat ACR ?

Quelques conseils pratiques :

  1. Lisez attentivement le compte-rendu et notez le score ACR.
  2. Prenez rendez-vous avec votre médecin pour interpréter le résultat dans son contexte.
  3. Respectez la conduite à tenir proposée (surveillance, examen complémentaire ou biopsie).
  4. En cas de doute ou d’anxiété, demandez un second avis auprès d’un centre spécialisé en sénologie.

Foire aux questions

Mon résultat est ACR 3, dois-je m’inquiéter ?

Non. ACR 3 signifie que la probabilité de cancer est inférieure à 2 %. Une simple surveillance à 6 mois est généralement suffisante pour s’assurer de la stabilité de l’anomalie.

ACR 4 veut-il dire que j’ai un cancer ?

Non. ACR 4 signifie que l’anomalie nécessite une biopsie pour clarifier le diagnostic. Le risque de cancer varie de 2 à 95 % selon le sous-groupe (4A, 4B, 4C). Une majorité de biopsies pour ACR 4 révèlent finalement une lésion bénigne.

Puis-je avoir un score ACR différent pour chaque sein ?

Oui. Le radiologue attribue un score à chaque sein séparément, ou à chaque lésion. Le compte-rendu précise le score le plus élevé (qui détermine la conduite à tenir).

La classification ACR est-elle la même pour la mammographie et l’échographie ?

Le système est commun (BI-RADS), mais les critères sont adaptés à chaque technique. Le radiologue synthétise un score ACR global après avoir intégré toutes les images.

Qui décide de la conduite à tenir ?

Le radiologue propose une conduite à tenir dans le compte-rendu, validée ensuite par votre médecin traitant ou votre sénologue. En cas d’ACR élevé, une réunion de concertation pluridisciplinaire (RCP) est souvent organisée.

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Le Centre de Sénologie Mermoz à Marseille réalise tous les examens d’imagerie mammaire (mammographie, échographie, IRM) avec des comptes-rendus utilisant la classification ACR. En cas de doute ou pour un second avis, nos sénologues spécialisés prennent le temps d’expliquer votre résultat et d’organiser, si nécessaire, les examens complémentaires (biopsie échoguidée ou stéréotaxique) pour vous donner rapidement une réponse claire.

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Microcalcifications : petits points blancs sur la mammographie

Petits points blancs sur ma mammographie : faut-il s’inquiéter ?

Petits points blancs sur ma mammographie : faut-il s’inquiéter ? 800 534 Sénologie Marseille Mermoz

Vous venez de recevoir le compte-rendu de votre mammographie et vous y lisez le mot « microcalcifications ». Tout de suite, l’inquiétude monte : cela signifie-t-il qu’il y a un cancer du sein ? La réponse est rassurante dans la grande majorité des cas, mais elle mérite quelques explications.

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Que sont exactement les microcalcifications mammaires ?

Les microcalcifications sont de minuscules dépôts de calcium qui se forment dans le tissu mammaire. Invisibles au toucher et indolores, elles ne sont détectables que par mammographie, où elles apparaissent comme de petits points blancs très brillants, mesurant moins de 1 millimètre.

On les distingue des macrocalcifications (plus grosses, presque toujours bénignes et liées au vieillissement). Les microcalcifications, elles, demandent davantage d’attention car leur forme et leur regroupement peuvent parfois trahir une anomalie.

Microcalcifications bénignes : la majorité des cas

Dans environ 80 % des cas, les microcalcifications découvertes à la mammographie sont totalement bénignes. Elles peuvent être liées à :

  • le vieillissement naturel du tissu mammaire ;
  • d’anciennes inflammations ou cicatrices ;
  • des kystes qui se sont calcifiés ;
  • d’anciens adénofibromes ;
  • la présence de cicatrices chirurgicales ou les suites d’un allaitement.

Lorsque les microcalcifications sont rondes, dispersées et de taille homogène, le radiologue les classe généralement comme bénignes sans nécessiter d’examen complémentaire.
Microcalcifications : petits points blancs sur la mammographie

Quand les microcalcifications doivent-elles inquiéter ?

Certaines caractéristiques poussent le radiologue à demander des examens complémentaires :

  • la forme : irrégulière, allongée, ramifiée, en « grain de sel » ou en « bâtonnet » ;
  • le regroupement : un foyer dense de plusieurs microcalcifications dans une zone limitée ;
  • l’évolution : apparition récente ou augmentation entre deux mammographies ;
  • la distribution : alignement le long d’un canal galactophore.

Dans ces situations, on parle de microcalcifications « suspectes ». Cela ne signifie pas qu’il y a un cancer, mais qu’il faut explorer davantage.

Microcalcifications et classification ACR

Le radiologue utilise la classification ACR (American College of Radiology), aussi appelée BI-RADS, pour évaluer le risque :

  • ACR 1 ou 2 : microcalcifications totalement bénignes, simple suivi habituel ;
  • ACR 3 : probablement bénignes, surveillance rapprochée à 6 mois ;
  • ACR 4 : suspectes, biopsie recommandée ;
  • ACR 5 : très évocatrices d’un cancer, biopsie indispensable.

Quels examens complémentaires en cas de microcalcifications suspectes ?

Les clichés agrandis

Premier réflexe : refaire des clichés ciblés sur la zone, avec un agrandissement permettant d’analyser précisément la forme et la distribution des microcalcifications.

L’échographie mammaire

Elle complète la mammographie pour identifier une éventuelle masse associée, surtout chez les femmes ayant des seins denses.

La macrobiopsie sous stéréotaxie

Si le doute persiste (ACR 4 ou 5), une macrobiopsie est réalisée. Sous contrôle radiologique, on prélève un fragment de tissu au niveau exact des microcalcifications pour analyse au microscope. C’est l’examen qui permet de poser un diagnostic certain.

Microcalcifications et cancer du sein : faut-il s’inquiéter ?

Lorsque les microcalcifications sont classées ACR 4, environ 20 à 30 % révèlent une lésion cancéreuse, le plus souvent à un stade très précoce (carcinome canalaire in situ). C’est précisément l’intérêt du dépistage : détecter ces anomalies avant qu’elles ne deviennent palpables, à un moment où le traitement est le plus efficace et le moins agressif.

Dans la majorité des cas révélant un cancer in situ, le pronostic est excellent et la guérison la règle.

Que faire après la découverte de microcalcifications ?

  1. Ne paniquez pas : la majorité des microcalcifications sont bénignes.
  2. Respectez les rendez-vous de surveillance ou les examens complémentaires prescrits.
  3. Demandez un second avis auprès d’un centre spécialisé en sénologie si vous avez le moindre doute.

Foire aux questions

Les microcalcifications peuvent-elles disparaître seules ?

Non. Une fois formées, elles restent visibles à la mammographie. En revanche, elles peuvent rester stables pendant des années, ce qui est rassurant.

Les microcalcifications sont-elles douloureuses ?

Non, elles sont totalement indolores et invisibles à l’œil nu ou à la palpation. Seule la mammographie peut les détecter.

Mes microcalcifications sont ACR 3, dois-je m’inquiéter ?

Une classification ACR 3 signifie qu’elles sont probablement bénignes (risque inférieur à 2 %). Une simple surveillance à 6 mois est généralement préconisée.

Faut-il une biopsie systématique ?

Non. La biopsie n’est indiquée qu’en cas de microcalcifications classées ACR 4 ou 5, ou en cas d’évolution suspecte entre deux mammographies.

Consulter à Marseille

Le Centre de Sénologie Mermoz à Marseille vous propose une expertise complète : mammographie, échographie et biopsie sous stéréotaxie réalisées par des radiologues spécialisés en imagerie mammaire. En cas de découverte de microcalcifications, nous assurons une prise en charge rapide et personnalisée pour vous donner le plus tôt possible une réponse claire.

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Ganglion sous l’aisselle après vaccin : quand faut-il consulter ?

Ganglion sous l’aisselle après vaccin : quand faut-il consulter ?

Ganglion sous l’aisselle après vaccin : quand faut-il consulter ? 800 534 Sénologie Marseille Mermoz

Découvrir une boule ou un ganglion sous l’aisselle après un vaccin peut être très inquiétant. Beaucoup de patientes pensent immédiatement à une anomalie du sein ou à un problème plus grave. Pourtant, dans de nombreux cas, il s’agit d’une réaction normale du système immunitaire. Après certaines vaccinations, notamment lorsqu’elles sont faites dans le bras, les ganglions de l’aisselle du même côté peuvent augmenter temporairement de volume.

Au Centre de Sénologie Mermoz à Marseille, cette situation est bien connue en imagerie mammaire. L’enjeu est de distinguer un ganglion réactionnel banal d’une situation nécessitant un bilan plus poussé, tout en évitant une inquiétude excessive.

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Pourquoi un vaccin peut-il faire gonfler un ganglion sous l’aisselle ?

Le vaccin stimule le système immunitaire afin que l’organisme apprenne à reconnaître un agent infectieux. Cette activation entraîne parfois une réaction locale ou régionale, notamment au niveau des ganglions lymphatiques proches de la zone injectée.

Si l’injection est réalisée dans le bras, les ganglions axillaires, situés sous l’aisselle, peuvent réagir et devenir plus volumineux. Il s’agit le plus souvent d’un phénomène transitoire et bénin.

Ganglion sous l’aisselle après vaccin : quand faut-il consulter ?

Est-ce fréquent ?

Oui, cette réaction est relativement fréquente après certains vaccins. Elle a notamment été beaucoup observée après les vaccins contre le Covid-19, mais peut aussi survenir après d’autres vaccinations.

Le ganglion peut être :

  • petit ou plus marqué,
  • douloureux ou non,
  • isolé ou accompagné d’une sensibilité locale,
  • visible quelques jours après l’injection.

À quoi ressemble un ganglion réactionnel après vaccin ?

Un ganglion réactionnel apparaît généralement :

  • du même côté que le bras vacciné,
  • dans les jours suivant l’injection,
  • sous la forme d’une petite boule mobile,
  • parfois sensible au toucher.

Il peut persister plusieurs jours, voire plusieurs semaines, avant de diminuer progressivement.

Est-ce toujours bénin ?

Dans la grande majorité des cas, oui. Lorsqu’il existe un lien temporel clair avec une vaccination récente, un ganglion sous l’aisselle est souvent bénin et simplement réactionnel.

Mais il est important de rester attentif à certains éléments :

  • sa persistance dans le temps,
  • son augmentation progressive,
  • l’absence de diminution après plusieurs semaines,
  • la présence de symptômes mammaires associés.

Ces critères permettent de savoir si une simple surveillance est suffisante ou si un examen d’imagerie est nécessaire.

Combien de temps un ganglion peut-il rester palpable après un vaccin ?

La durée est variable. Chez certaines patientes, le ganglion disparaît en quelques jours. Chez d’autres, il peut rester palpable plus longtemps, parfois plusieurs semaines.

Cette persistance n’est pas forcément anormale, mais si le ganglion ne régresse pas, s’il grossit ou s’il s’accompagne d’autres signes, il est préférable de consulter.

Quand faut-il consulter ?

Il est recommandé de consulter si :

  • le ganglion persiste au-delà de plusieurs semaines,
  • il augmente de taille,
  • il est très dur ou peu mobile,
  • il existe une boule dans le sein,
  • une douleur mammaire inhabituelle apparaît,
  • il y a une modification du mamelon ou de la peau du sein,
  • vous n’êtes pas certaine du lien avec un vaccin récent.

Un contexte de vaccination récente est rassurant, mais il ne doit pas empêcher une consultation si le doute persiste.

Pourquoi ce symptôme est-il particulièrement important en sénologie ?

Les ganglions axillaires sont étroitement liés au drainage lymphatique du sein. En imagerie mammaire, leur aspect est donc toujours interprété en tenant compte du contexte clinique :

  • vaccination récente,
  • symptômes dans le sein,
  • antécédents personnels,
  • mammographie ou échographie récentes.

C’est pour cette raison qu’un ganglion sous l’aisselle peut parfois conduire à un bilan mammaire, notamment chez une femme de plus de 40 ans ou en cas d’anomalie associée.

Quels examens peuvent être réalisés ?

L’échographie axillaire

C’est l’examen de première intention. Elle permet d’analyser la taille, la forme et la structure interne du ganglion, et de distinguer un aspect banal d’une image nécessitant un contrôle ou un bilan complémentaire.

L’échographie mammaire

Si nécessaire, l’échographie du sein est réalisée pour rechercher une anomalie mammaire associée.

La mammographie

Après 40 ans, ou selon le contexte, une mammographie peut être indiquée afin d’obtenir une analyse complète du sein et de la région axillaire.

La surveillance

Lorsque l’aspect du ganglion est compatible avec une réaction vaccinale bénigne, une simple surveillance peut être proposée.

Pourquoi consulter un centre spécialisé à Marseille ?

La question n’est pas seulement de savoir s’il existe un ganglion, mais de comprendre pourquoi il est là. Au Centre de Sénologie Mermoz à Marseille, l’interprétation tient compte du contexte vaccinal, de l’âge de la patiente, de l’imagerie mammaire éventuelle et des signes associés.

Cette expertise permet :

  • de rassurer rapidement lorsque le ganglion est réactionnel,
  • d’éviter des examens inutiles,
  • d’organiser sans délai un bilan mammaire si besoin.

Comment se déroule la prise en charge au Centre de Sénologie Mermoz ?

En cas de ganglion sous l’aisselle après vaccin, la prise en charge repose généralement sur :

  1. l’analyse de la date du vaccin et du bras concerné,
  2. la recherche de signes mammaires associés,
  3. une échographie axillaire,
  4. une échographie mammaire ou une mammographie si nécessaire,
  5. une décision de surveillance ou de poursuite du bilan selon les résultats.

Cette organisation permet d’éviter l’angoisse prolongée et de donner une réponse médicale claire.

Quand faut-il consulter rapidement ?

Une consultation rapide est conseillée si :

  • le ganglion devient volumineux,
  • il persiste sans diminuer,
  • une masse mammaire est palpée,
  • vous avez des antécédents personnels de cancer du sein,
  • vous ne savez pas si la boule est réellement liée au vaccin.

FAQ – Ganglion sous l’aisselle après vaccin

Est-ce normal d’avoir un ganglion après un vaccin ?

Oui, c’est une réaction immunitaire connue et souvent bénigne, surtout si le ganglion apparaît du même côté que l’injection.

Combien de temps peut-il rester ?

Quelques jours à plusieurs semaines selon les patientes.

Dois-je consulter tout de suite ?

Pas forcément si le contexte vaccinal est clair et si le ganglion diminue. En revanche, s’il persiste ou s’accompagne d’autres signes, un avis spécialisé est recommandé.

Quel examen faut-il faire en premier ?

L’échographie axillaire est l’examen de première intention.

Où consulter à Marseille ?

Le Centre de Sénologie Mermoz à Marseille prend en charge l’exploration des ganglions axillaires et, si besoin, le bilan mammaire associé.


Centre de Sénologie Mermoz
38 rue Jean Mermoz, 13008 Marseille
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Peau d’orange sur le sein : est-ce toujours un signe inquiétant ?

Peau d’orange sur le sein : est-ce toujours un signe inquiétant ?

Peau d’orange sur le sein : est-ce toujours un signe inquiétant ? 800 534 Sénologie Marseille Mermoz

Voir apparaître sur le sein une peau épaissie, irrégulière ou présentant un aspect de « peau d’orange » est un symptôme qui inquiète immédiatement. Cette modification de la peau mammaire peut être impressionnante, surtout lorsqu’elle apparaît brutalement. Faut-il toujours s’alarmer ? Est-ce forcément grave ? Quelles sont les causes possibles et quels examens permettent d’en comprendre l’origine ?

Au Centre de Sénologie Mermoz à Marseille, ce type de symptôme fait l’objet d’une évaluation rapide et spécialisée. L’objectif est de distinguer les causes bénignes, parfois inflammatoires ou transitoires, des situations qui nécessitent un bilan mammaire approfondi.

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Qu’est-ce qu’un aspect de peau d’orange sur le sein ?

On parle de « peau d’orange » lorsque la peau du sein prend un aspect irrégulier, épaissi, granité ou légèrement creusé, rappelant la surface d’une orange. Cette modification peut toucher une petite zone ou une partie plus étendue du sein.

Elle peut s’accompagner de :

  • gonflement localisé du sein,
  • rougeur,
  • chaleur locale,
  • douleur ou sensibilité,
  • modification du volume du sein,
  • rétraction du mamelon dans certains cas.

Ce signe ne doit pas être ignoré, surtout s’il est récent et localisé à un seul sein.

Peau d’orange sur le sein : est-ce toujours un signe inquiétant ?

Pourquoi la peau prend-elle cet aspect ?

L’aspect de peau d’orange apparaît lorsqu’il existe un œdème local, c’est-à-dire une accumulation de liquide dans les tissus du sein. Cet œdème peut modifier la texture de la peau et accentuer les pores cutanés.

Plusieurs mécanismes peuvent être en cause :

  • inflammation locale,
  • infection,
  • engorgement,
  • trouble de drainage lymphatique,
  • plus rarement, pathologie mammaire nécessitant un bilan rapide.

Une peau d’orange sur le sein est-elle toujours grave ?

Non, pas toujours. Certaines causes bénignes peuvent expliquer ce phénomène :

  • mastite ou inflammation mammaire,
  • abcès,
  • réaction locale après un traumatisme,
  • engorgement pendant l’allaitement,
  • œdème temporaire lié à une inflammation cutanée.

En revanche, parce que ce signe peut aussi être associé à une pathologie plus sérieuse, il ne doit jamais être banalisé lorsqu’il est récent, unilatéral ou persistant.

Quels signes doivent conduire à consulter rapidement ?

Il est important de demander un avis médical rapidement si l’aspect de peau d’orange s’accompagne de :

  • rougeur importante,
  • augmentation rapide du volume du sein,
  • douleur inhabituelle,
  • mamelon qui se rétracte,
  • boule dans le sein ou sous l’aisselle,
  • fièvre,
  • persistance de l’aspect cutané malgré quelques jours d’évolution.

Une peau d’orange isolée, récente et localisée à un seul sein justifie à elle seule un bilan d’imagerie.

Peau d’orange et inflammation du sein : une cause fréquente

Le sein peut devenir rouge, chaud, tendu et prendre un aspect granité dans le cadre d’une inflammation, notamment :

  • pendant l’allaitement,
  • en cas d’infection locale,
  • après un traumatisme,
  • lors d’un œdème inflammatoire du tissu mammaire.

Dans ce contexte, la douleur et la chaleur locale sont souvent présentes. L’examen clinique et l’échographie permettent alors d’orienter rapidement le diagnostic.

Quels examens permettent de comprendre l’origine d’une peau d’orange ?

L’examen clinique

La première étape consiste à observer précisément la peau du sein, sa température, l’étendue de la zone concernée, la présence d’une masse ou d’une rétraction du mamelon. Cet examen permet d’évaluer le caractère urgent ou non de la situation.

L’échographie mammaire

L’échographie est souvent l’examen de première intention. Elle permet de rechercher :

  • une inflammation du tissu mammaire,
  • un abcès,
  • une masse,
  • un ganglion sous l’aisselle,
  • un œdème localisé.

Elle est particulièrement utile pour explorer une zone précise et guider la suite de la prise en charge.

La mammographie

Après 40 ans, ou lorsque le contexte le justifie, une mammographie est généralement associée au bilan. Elle permet une analyse globale du sein et recherche d’autres anomalies non visibles cliniquement.

L’IRM mammaire

Dans certaines situations, si l’échographie et la mammographie ne suffisent pas ou si le radiologue souhaite compléter le bilan, une IRM mammaire peut être proposée.

La biopsie

Si une anomalie suspecte est identifiée à l’imagerie, un prélèvement peut être réalisé pour confirmer le diagnostic.

Pourquoi ne faut-il pas attendre trop longtemps ?

La plupart des causes de peau d’orange sont bénignes, mais ce signe fait partie de ceux qui doivent être explorés rapidement. Plus le bilan est fait tôt, plus il est facile de :

  • rassurer rapidement la patiente si l’origine est bénigne,
  • mettre en place un traitement si une infection est présente,
  • organiser sans délai des examens complémentaires si nécessaire.

L’intérêt d’un centre spécialisé est justement d’éviter à la fois la banalisation du symptôme et l’inquiétude excessive.

Pourquoi consulter un centre spécialisé à Marseille ?

Une peau d’orange sur le sein nécessite une interprétation experte. Au Centre de Sénologie Mermoz à Marseille, les patientes bénéficient :

  • d’une prise en charge spécialisée en imagerie mammaire,
  • d’un accès rapide à l’échographie et à la mammographie,
  • d’une lecture experte par des radiologues en sénologie,
  • d’une orientation rapide vers un examen complémentaire si besoin.

Le centre prend en charge l’ensemble du parcours, depuis l’exploration du symptôme jusqu’à l’explication du résultat.

Comment se déroule la prise en charge au Centre de Sénologie Mermoz ?

En cas de peau d’orange ou de modification cutanée du sein, le parcours repose sur plusieurs étapes :

  1. analyse de l’historique du symptôme ;
  2. recherche de signes associés ;
  3. échographie mammaire ciblée ;
  4. mammographie selon l’âge et la situation ;
  5. explication immédiate des résultats ;
  6. orientation vers un traitement, une surveillance ou un complément de bilan si besoin.

Cette prise en charge permet d’obtenir rapidement des réponses et d’éviter une attente anxiogène.

Quand consulter en urgence ?

Il faut consulter rapidement si :

  • le sein devient brutalement rouge et chaud,
  • la peau change d’aspect en quelques jours,
  • une fièvre apparaît,
  • le sein gonfle rapidement,
  • une douleur importante s’installe,
  • une masse ou un ganglion est associé.

Dans ce contexte, un avis spécialisé rapide est préférable.

FAQ – Peau d’orange sur le sein

La peau d’orange sur le sein est-elle toujours un signe de cancer ?

Non. Une inflammation ou une infection peuvent aussi provoquer cet aspect. En revanche, ce signe doit toujours être exploré s’il est récent.

Peut-elle apparaître pendant l’allaitement ?

Oui. Un engorgement ou une mastite peuvent modifier l’aspect du sein et donner une impression de peau épaissie.

Quel examen faire en premier ?

L’échographie mammaire est souvent l’examen de première intention, parfois complétée par une mammographie.

Dois-je consulter si je n’ai pas mal ?

Oui. L’absence de douleur ne suffit pas à rassurer si l’aspect de peau d’orange est nouveau.

Où faire le bilan à Marseille ?

Le Centre de Sénologie Mermoz à Marseille propose une prise en charge spécialisée pour toute modification de la peau du sein.


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Sein plus gros que l’autre soudainement : quand consulter ?

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Beaucoup de femmes remarquent un jour qu’un sein semble plus gros que l’autre. Dans la majorité des cas, une légère asymétrie mammaire est parfaitement normale. En revanche, lorsqu’un sein devient plus volumineux de façon soudaine ou inhabituelle, cela peut susciter une vraie inquiétude. Faut-il consulter rapidement ? Est-ce forcément grave ? Quels examens permettent de comprendre cette modification ?

Au Centre de Sénologie Mermoz à Marseille, les radiologues spécialisées en imagerie mammaire explorent régulièrement ce type de symptôme. L’objectif est de distinguer les causes bénignes, souvent fréquentes, des situations qui nécessitent un bilan plus approfondi.

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Une légère asymétrie entre les seins est-elle normale ?

Oui. Il est très fréquent qu’un sein soit naturellement un peu plus gros, plus haut ou plus galbé que l’autre. Cette asymétrie anatomique existe chez de nombreuses femmes et n’a en général aucune signification pathologique.

Le point important n’est donc pas l’asymétrie en elle-même, mais son caractère soudain ou nouveau. C’est surtout lorsqu’une femme constate un changement récent, net ou inexpliqué qu’un bilan devient utile.

Sein plus gros que l’autre soudainement : quand consulter ?

Pourquoi un sein peut-il devenir plus gros que l’autre ?

Plusieurs causes peuvent expliquer une augmentation de volume d’un seul sein. Beaucoup sont bénignes :

  • variations hormonales liées au cycle menstruel ;
  • kyste mammaire ;
  • inflammation locale ;
  • engorgement en cas d’allaitement ;
  • hématome après un choc ;
  • prise ou perte de poids modifiant localement le volume ;
  • lésion bénigne comme un fibroadénome de grande taille.

Dans certains cas plus rares, une asymétrie soudaine peut être liée à une anomalie qui doit être explorée rapidement.

Les causes hormonales : très fréquentes mais souvent temporaires

Le sein est très sensible aux hormones. Au cours du cycle, il peut devenir plus tendu, plus gonflé ou légèrement asymétrique. Cela peut être accentué :

  • avant les règles,
  • en période de préménopause,
  • avec une contraception hormonale,
  • avec un traitement hormonal,
  • pendant une grossesse.

Lorsque la modification est cyclique, réversible et peu marquée, elle est généralement bénigne.

Kyste, inflammation, hématome : des causes fréquentes d’augmentation de volume

Le kyste mammaire

Un kyste peut faire apparaître une zone plus tendue, plus volumineuse ou plus sensible dans un sein. Selon sa taille, il peut donner l’impression qu’un sein est plus gros que l’autre.

L’inflammation

Un phénomène inflammatoire local peut entraîner un gonflement, une rougeur, une sensation de chaleur et parfois une douleur. Cela justifie une consultation rapide.

L’hématome

Après un choc, même modéré, un saignement local peut provoquer un gonflement ou une modification transitoire du volume du sein.

Quand faut-il s’inquiéter ?

Il est recommandé de consulter lorsqu’un sein devient plus gros que l’autre :

  • de façon brutale ;
  • sans explication évidente ;
  • de manière persistante ;
  • avec une douleur localisée ;
  • avec une rougeur ou une sensation de chaleur ;
  • avec une masse palpable ;
  • avec une modification du mamelon ou de la peau ;
  • ou si cette asymétrie s’aggrave avec le temps.

Un changement récent est toujours plus important à explorer qu’une asymétrie ancienne connue.

Quels signes associés doivent conduire à consulter rapidement ?

Une consultation rapide est recommandée si l’asymétrie s’accompagne de :

  • boule dans le sein ou sous l’aisselle,
  • écoulement du mamelon,
  • peau d’orange,
  • rougeur ou inflammation,
  • rétraction du mamelon,
  • fièvre,
  • douleur importante.

Ces signes ne signifient pas forcément qu’il existe une pathologie grave, mais ils justifient un bilan spécialisé sans tarder.

Quels examens permettent de comprendre pourquoi un sein est plus gros que l’autre ?

L’échographie mammaire

L’échographie est souvent l’examen de première intention, surtout chez les femmes jeunes. Elle permet de rechercher :

  • un kyste ;
  • une masse bénigne ;
  • une inflammation ;
  • une zone de tissu anormale ;
  • un ganglion axillaire associé.

La mammographie

Après 40 ans, la mammographie complète souvent l’échographie. Elle permet une analyse globale du sein et de son architecture interne.

L’IRM mammaire

Dans certaines situations, notamment si les premiers examens ne suffisent pas à expliquer l’asymétrie, une IRM peut être proposée.

La biopsie

Si l’imagerie montre une anomalie nécessitant une confirmation, une biopsie ciblée peut être réalisée.

Pourquoi consulter un centre spécialisé à Marseille ?

Un changement de volume d’un sein n’est pas toujours simple à interpréter. Il faut distinguer ce qui relève :

  • d’une variation hormonale,
  • d’une lésion bénigne,
  • d’une inflammation,
  • ou d’une anomalie nécessitant une exploration approfondie.

Au Centre de Sénologie Mermoz à Marseille, les patientes bénéficient d’une expertise dédiée à l’imagerie mammaire, avec un accès rapide à l’échographie, à la mammographie et aux examens complémentaires si besoin.

Comment se déroule la prise en charge au Centre de Sénologie Mermoz ?

Le parcours repose généralement sur plusieurs étapes :

  1. analyse du contexte et de la date d’apparition ;
  2. recherche de signes associés ;
  3. échographie mammaire ciblée ;
  4. mammographie selon l’âge et la situation ;
  5. explication immédiate des résultats ;
  6. orientation vers un contrôle, une surveillance ou un geste complémentaire si nécessaire.

L’objectif est d’éviter l’attente anxiogène et de proposer rapidement une réponse claire.

Peut-on attendre quelques jours avant de consulter ?

Si l’asymétrie est légère, cyclique, sans douleur ni autre symptôme, il est possible de surveiller son évolution sur un cycle menstruel. En revanche, si le changement est soudain, marqué, douloureux ou accompagné d’autres signes, il ne faut pas attendre.

FAQ – Sein plus gros que l’autre soudainement

Un sein plus gros que l’autre est-il toujours anormal ?

Non. Une légère asymétrie est fréquente. Ce qui doit alerter, c’est un changement récent ou inhabituel.

Le cycle menstruel peut-il provoquer ce type de changement ?

Oui. Les variations hormonales peuvent rendre un sein temporairement plus gonflé ou sensible.

Un kyste peut-il faire gonfler un seul sein ?

Oui, surtout s’il est volumineux ou situé dans une zone sensible du sein.

Quel examen faire en premier ?

L’échographie mammaire est souvent l’examen de première intention, complétée par une mammographie après 40 ans.

Où consulter à Marseille ?

Le Centre de Sénologie Mermoz à Marseille prend en charge les asymétries mammaires récentes et les changements de volume du sein.


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Mamelon qui se rétracte : faut-il s’inquiéter et quels examens faire ?

Mamelon qui se rétracte : faut-il s’inquiéter et quels examens faire ?

Mamelon qui se rétracte : faut-il s’inquiéter et quels examens faire ? 800 534 Sénologie Marseille Mermoz

Un mamelon qui se rétracte, semble rentrer vers l’intérieur ou change d’aspect peut être très inquiétant. Beaucoup de femmes se demandent immédiatement s’il s’agit d’un signe grave. En réalité, toutes les rétractions du mamelon ne sont pas alarmantes. Certaines sont anciennes et sans conséquence, d’autres apparaissent plus tardivement et nécessitent un bilan spécialisé. L’essentiel est de savoir reconnaître ce qui relève d’une variation anatomique bénigne et ce qui mérite une exploration mammaire.

Au Centre de Sénologie Mermoz à Marseille, ce motif de consultation est régulièrement exploré à l’aide d’une échographie mammaire, d’une mammographie et, si besoin, d’examens complémentaires. L’objectif est de poser rapidement un diagnostic fiable et de rassurer la patiente lorsque la situation est bénigne.

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Mamelon qui se rétracte : faut-il s’inquiéter et quels examens faire ?

Qu’est-ce qu’un mamelon rétracté ?

On parle de mamelon rétracté lorsque le mamelon paraît attiré vers l’intérieur, moins saillant qu’avant, voire totalement invaginé. Cette situation peut concerner un seul sein ou les deux, être ancienne ou apparaître récemment.

Il faut distinguer :

  • le mamelon ombiliqué ancien, présent depuis toujours ou depuis l’adolescence ;
  • la rétraction récente, qui apparaît au cours de la vie et doit être explorée.

Cette distinction est essentielle, car un mamelon naturellement peu saillant n’a pas la même signification qu’un mamelon qui change brutalement d’aspect.

Un mamelon rétracté est-il toujours inquiétant ?

Non. De nombreuses femmes ont un mamelon ombiliqué constitutionnel, sans aucune gravité. Ce phénomène peut être bilatéral, stable dans le temps, et ne jamais être associé à une pathologie.

En revanche, une rétraction récente d’un seul mamelon, surtout si elle s’accompagne d’autres signes, mérite une consultation spécialisée. Ce n’est pas forcément grave, mais il faut en rechercher la cause.

Quelles causes bénignes peuvent expliquer une rétraction du mamelon ?

Plusieurs causes non cancéreuses peuvent entraîner une modification du mamelon :

  • une anatomie naturelle ancienne ;
  • des variations hormonales ;
  • une inflammation locale ;
  • une ectasie canalaire (dilatation des canaux du sein) ;
  • une cicatrice ancienne ou un antécédent de chirurgie mammaire ;
  • certaines lésions bénignes situées derrière le mamelon.

Ces causes sont fréquentes et justifient précisément la réalisation d’un bilan d’imagerie plutôt qu’une inquiétude immédiate.

Quels signes doivent alerter ?

Une rétraction du mamelon doit conduire à consulter plus rapidement si elle s’accompagne de l’un des signes suivants :

  • apparition récente ;
  • atteinte d’un seul sein ;
  • boule dans le sein ou sous l’aisselle ;
  • écoulement du mamelon ;
  • rougeur ou inflammation ;
  • modification de la peau du sein ;
  • douleur inhabituelle ;
  • antécédents personnels ou familiaux de cancer du sein.

Plusieurs de ces signes peuvent être bénins, mais leur association justifie un examen rapide.

Rétraction ancienne ou récente : pourquoi la différence est-elle si importante ?

Un mamelon rétracté depuis toujours est le plus souvent une particularité anatomique. À l’inverse, lorsqu’une femme constate qu’un mamelon auparavant normal devient soudainement rentré, il faut rechercher une cause acquise.

La date d’apparition est donc une information majeure lors de la consultation. Le radiologue ou le médecin demandera souvent :

  • depuis quand le changement est visible ;
  • s’il est constant ou intermittent ;
  • s’il existe un écoulement ;
  • s’il y a une masse ou une douleur associée ;
  • si le phénomène est nouveau par rapport à l’aspect habituel du sein.

Quels examens faire en cas de mamelon qui se rétracte ?

L’examen clinique

La première étape consiste à analyser l’aspect du mamelon, du sein et de l’aréole, à rechercher une masse ou une zone de tension anormale. L’examen clinique permet déjà d’orienter le bilan.

L’échographie mammaire

L’échographie est très utile pour explorer la zone rétro-aréolaire, c’est-à-dire juste derrière le mamelon. Elle permet de rechercher :

  • une dilatation des canaux ;
  • une inflammation ;
  • un kyste ;
  • une lésion bénigne ;
  • une anomalie nécessitant un complément.

La mammographie

Après 40 ans, ou en présence d’un signe clinique nouveau, la mammographie est généralement indiquée. Elle permet d’avoir une vision globale du sein et de repérer des anomalies non palpables.

L’IRM mammaire

Dans certains cas, si l’échographie et la mammographie ne suffisent pas, une IRM mammaire peut être proposée. Elle permet une analyse plus fine, notamment en cas de discordance entre le symptôme et les premières images.

La biopsie ou le prélèvement

Si l’imagerie met en évidence une anomalie suspecte, un prélèvement ciblé peut être proposé afin de poser un diagnostic certain.

Qu’est-ce qu’une ectasie canalaire ?

L’ectasie canalaire est une cause fréquente de modification du mamelon, surtout après 40 ans. Il s’agit d’une dilatation des canaux galactophores, parfois associée à un écoulement ou à une légère rétraction. Cette situation est le plus souvent bénigne, mais elle doit être distinguée d’autres causes possibles par l’imagerie.

Le mamelon peut-il se rétracter à cause d’un cancer ?

Oui, cela fait partie des signes qui peuvent être observés dans certaines pathologies mammaires, mais ce n’est pas le cas le plus fréquent. C’est pourquoi il ne faut ni banaliser totalement le symptôme, ni conclure trop vite à une maladie grave.

Le rôle du bilan d’imagerie est précisément de déterminer si la rétraction est liée à :

  • une variation anatomique ancienne,
  • une cause bénigne,
  • ou une anomalie nécessitant une prise en charge plus poussée.

Pourquoi consulter un centre spécialisé à Marseille ?

Une rétraction du mamelon nécessite une lecture experte du sein et de la région rétro-aréolaire. Au Centre de Sénologie Mermoz à Marseille, les examens sont réalisés dans un environnement dédié à l’imagerie mammaire, avec :

  • des radiologues spécialisées en sénologie ;
  • un accès rapide à l’échographie et à la mammographie ;
  • une prise en charge cohérente et rassurante ;
  • la possibilité d’examens complémentaires si nécessaire.

Cela permet d’éviter les retards de diagnostic tout en limitant les examens inutiles.

Comment se déroule la prise en charge au Centre de Sénologie Mermoz ?

En cas de mamelon qui se rétracte, la prise en charge repose sur plusieurs étapes :

  1. analyse clinique du symptôme ;
  2. recherche de signes associés ;
  3. échographie mammaire ciblée ;
  4. mammographie selon l’âge et le contexte ;
  5. explication rapide des résultats ;
  6. organisation d’un suivi ou d’un examen complémentaire si besoin.

Cette approche permet de répondre rapidement à la question qui inquiète le plus les patientes : est-ce grave ?

Quand faut-il consulter rapidement ?

Une consultation rapide est recommandée si :

  • la rétraction est récente ;
  • elle touche un seul mamelon ;
  • elle s’accompagne d’un écoulement ;
  • vous sentez une boule dans le sein ;
  • la peau du sein change d’aspect ;
  • vous avez des antécédents de cancer du sein.

FAQ – Mamelon qui se rétracte

Un mamelon rentré depuis toujours est-il inquiétant ?

Pas forcément. Un mamelon ombiliqué ancien est souvent une particularité anatomique bénigne.

Quand faut-il s’inquiéter ?

Surtout si la rétraction est récente, unilatérale ou associée à une masse, un écoulement ou une modification du sein.

Quel examen faut-il faire en premier ?

Le bilan repose le plus souvent sur une échographie mammaire et, selon l’âge, une mammographie.

Une rétraction du mamelon peut-elle être hormonale ?

Oui, certaines variations hormonales ou inflammatoires peuvent modifier l’aspect du mamelon.

Où consulter à Marseille ?

Le Centre de Sénologie Mermoz à Marseille propose une prise en charge spécialisée pour toute modification du mamelon ou du sein.


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38 rue Jean Mermoz, 13008 Marseille
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