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Octobre Rose à Marseille : où et comment faire son dépistage du cancer du sein

Octobre Rose à Marseille : où et comment faire son dépistage du cancer du sein 800 446 Sénologie Marseille Mermoz

Chaque mois d’octobre, Octobre Rose rappelle une idée simple et pleine d’espoir : détecté tôt, le cancer du sein se guérit dans la très grande majorité des cas. À Marseille, c’est le moment idéal pour prendre rendez-vous et faire le point sur votre santé mammaire. Voici un guide complet pour organiser votre dépistage sereinement.

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Des rendez-vous sont souvent disponibles sous 48 heures.

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Octobre Rose : d’où vient cette campagne ?

Lancée à la fin des années 1980 et symbolisée par son ruban rose, la campagne Octobre Rose est aujourd’hui mondiale. Son objectif n’est pas d’inquiéter, mais d’informer : rappeler l’importance du dépistage, financer la recherche et encourager chaque femme à reprendre le réflexe du contrôle régulier. C’est une parenthèse utile pour se poser la question : « quand ai-je fait ma dernière mammographie ? »

Le cancer du sein en quelques repères

Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez la femme : environ une femme sur huit y sera confrontée au cours de sa vie. Mais il faut retenir l’essentiel : lorsqu’il est détecté à un stade précoce, il se guérit dans plus de neuf cas sur dix. C’est toute la raison d’être du dépistage : trouver une éventuelle anomalie le plus tôt possible, quand elle est la plus simple à traiter.

Le dépistage organisé : comment ça marche ?

Le programme national de dépistage organisé s’adresse aux femmes de 50 à 74 ans sans symptôme ni facteur de risque particulier. Concrètement :

  • Vous recevez une invitation tous les deux ans, accompagnée d’une prise en charge à 100 %.
  • L’examen comprend une mammographie, complétée si besoin d’un examen clinique.
  • Chaque cliché bénéficie d’une double lecture : il est analysé par deux radiologues indépendants, une sécurité supplémentaire.

Ce dispositif a un objectif clair : repérer des anomalies de très petite taille, souvent invisibles et non palpables.

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Avant 50 ans ou en cas de risque élevé

Le dépistage ne commence pas forcément à 50 ans. En présence d’antécédents familiaux, d’une prédisposition génétique ou d’autres facteurs, un suivi personnalisé peut être mis en place plus tôt, avec un rythme adapté. C’est votre médecin ou votre radiologue qui définit ce suivi individuel, parfois complété d’une échographie ou d’une IRM mammaire.

L’auto-examen des seins, en pratique

Bien connaître ses seins reste un excellent complément au dépistage. Une fois par mois, après les règles :

  • Observez devant un miroir, bras le long du corps puis levés : forme, taille, aspect de la peau et du mamelon.
  • Palpez chaque sein avec la main opposée, par mouvements circulaires, sans oublier la zone de l’aisselle.
  • Notez tout changement durable et parlez-en à un professionnel, sans attendre le prochain rendez-vous.

L’objectif n’est pas de se surveiller en permanence, mais de connaître son état habituel pour repérer facilement ce qui change.

Les facteurs qui peuvent augmenter le risque

Certains éléments justifient une vigilance renforcée : antécédents personnels ou familiaux de cancer du sein, prédisposition génétique (BRCA), densité mammaire élevée, ou encore certains paramètres liés au mode de vie. En parler avec votre médecin permet d’adapter votre suivi à votre situation réelle.

Où faire son dépistage à Marseille pendant Octobre Rose ?

Le Centre de Sénologie Mermoz est un centre entièrement dédié à l’imagerie de la femme. Notre équipe de radiologues réalise mammographies (avec tomosynthèse 3D), échographies mammaires et bilans complets. Pour vous recevoir au plus près de chez vous, nos médecins consultent sur deux secteurs : le cabinet du 8e (Sud) et la Clinique Beauregard, dans le Nord-Est (12e).

Comment prendre rendez-vous ?

Octobre est un mois très demandé : prendre les devants dès maintenant vous garantit un créneau plus rapide. La prise de rendez-vous se fait en ligne 24h/24 sur Doctolib, ou par téléphone au 04 91 32 63 63.

📍 Où faire votre examen selon votre secteur ?

Sud de Marseille

Cabinet Mermoz — 38 rue Jean Mermoz (8e)

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Nord-Est de Marseille

Clinique Beauregard — 23 rue des Linots (12e)

Créneaux Beauregard →

Questions fréquentes

La mammographie est-elle douloureuse ?
La compression peut être inégale d’une femme à l’autre, mais elle ne dure que quelques secondes par cliché. L’examen complet prend une dizaine de minutes.

Faut-il une ordonnance pour un dépistage ?
Dans le cadre du dépistage organisé, l’invitation reçue fait office de prise en charge. En dehors, une prescription médicale est nécessaire.

À quelle fréquence se faire dépister ?
Tous les deux ans entre 50 et 74 ans dans le cadre du dépistage organisé, ou selon le rythme défini avec votre médecin en cas de suivi individuel.

Les différents types de cancer du sein expliqués

Les différents types de cancer du sein expliqués simplement

Les différents types de cancer du sein expliqués simplement 800 570 Sénologie Marseille Mermoz

On parle souvent « du » cancer du sein comme s’il s’agissait d’une seule maladie. En réalité, il en existe plusieurs types, très différents les uns des autres par leur origine, leur évolution et leur prise en charge. Comprendre ces distinctions aide à mieux saisir un compte-rendu, un diagnostic ou un traitement proposé. Voici l’essentiel, expliqué simplement.

D’où part un cancer du sein ?

Le sein est composé principalement de deux structures : les canaux (qui transportent le lait vers le mamelon) et les lobules (les petites glandes qui le produisent). La grande majorité des cancers du sein naît dans les cellules qui tapissent ces canaux ou ces lobules. C’est de là que vient leur nom : carcinome canalaire ou lobulaire.

On distingue ensuite deux grandes familles selon que les cellules restent à leur point de départ ou non.

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Cancers « in situ » : les formes les plus précoces

Un cancer dit in situ (ou non invasif) reste strictement là où il a commencé, sans franchir la paroi du canal ou du lobule. C’est la forme la plus précoce, et souvent la plus favorable.

  • Le carcinome canalaire in situ (CCIS) est le plus fréquent des cancers in situ. Il est souvent découvert grâce aux microcalcifications visibles à la mammographie, avant tout symptôme.
  • La néoplasie lobulaire in situ (anciennement CLIS) n’est pas toujours considérée comme un vrai cancer, mais plutôt comme un marqueur qui invite à une surveillance renforcée.
Les différents types de cancer du sein expliqués

Les différents types de cancer du sein expliqués

Cancers infiltrants : les plus courants

Un cancer infiltrant (ou invasif) est celui dont les cellules ont franchi la paroi d’origine pour se développer dans le tissu voisin. C’est la catégorie la plus fréquente.

  • Le carcinome infiltrant de type non spécifique (longtemps appelé carcinome canalaire infiltrant) représente environ 70 à 80 % des cas. C’est le plus répandu.
  • Le carcinome lobulaire infiltrant représente environ 10 à 15 % des cas. Parti des lobules, il est parfois plus difficile à voir à la mammographie, ce qui explique l’intérêt de l’échographie et parfois de l’IRM.

Les formes plus rares

D’autres types, moins fréquents, existent. Certains ont même un pronostic particulièrement favorable :

  • Carcinomes tubuleux, mucineux (colloïde) ou médullaires : des formes rares, souvent de bon pronostic.
  • La maladie de Paget du mamelon : se manifeste par une modification de la peau du mamelon (rougeur, croûte), et impose un bilan complémentaire.
  • Le cancer inflammatoire du sein : forme rare qui donne un sein rouge, chaud et gonflé, et nécessite une prise en charge rapide.

Une autre façon de classer : les caractéristiques biologiques

Au-delà de l’origine, les médecins analysent le comportement des cellules pour choisir le traitement le plus adapté. Trois caractéristiques sont déterminantes :

  • Les récepteurs hormonaux (RH+) : lorsque les cellules sont sensibles aux hormones (œstrogènes, progestérone), une hormonothérapie devient possible. C’est le cas le plus fréquent.
  • Le statut HER2 : certains cancers surexpriment une protéine appelée HER2, ce qui ouvre la voie à des traitements ciblés spécifiques.
  • Le cancer « triple négatif » : ni récepteurs hormonaux, ni HER2. Il relève d’autres stratégies thérapeutiques.

Grade et stade : deux notions à ne pas confondre

Le grade (de 1 à 3) décrit l’aspect des cellules au microscope : plus il est élevé, plus les cellules diffèrent des cellules normales. Le stade, lui, décrit l’étendue de la maladie (taille, atteinte éventuelle des ganglions). Ces deux informations, combinées au type, guident la décision thérapeutique.

Pourquoi le type de cancer change tout

Connaître précisément le type de cancer permet d’adapter le traitement à chaque situation : chirurgie, radiothérapie, hormonothérapie, thérapies ciblées… Deux cancers du sein ne se ressemblent jamais tout à fait, et c’est justement cette précision qui rend les prises en charge de plus en plus efficaces.

Le rôle de l’imagerie dans le diagnostic

C’est l’imagerie qui permet de détecter, localiser et caractériser une anomalie, puis de guider un prélèvement (échographie, mammographie, biopsie). Un diagnostic précis commence toujours par un bilan d’imagerie de qualité.

Faire son bilan à Marseille

Au Centre de Sénologie Mermoz, notre équipe spécialisée en imagerie de la femme réalise l’ensemble des examens nécessaires au diagnostic, sur le cabinet du 8e ou à la Clinique Beauregard (12e). Prise de rendez-vous en ligne 24h/24 sur Doctolib ou par téléphone au 04 91 32 63 63.

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Questions fréquentes

Tous les cancers du sein sont-ils graves de la même façon ?
Non. Leur évolution dépend du type, du grade, du stade et des caractéristiques biologiques. Beaucoup de formes, surtout détectées tôt, ont un excellent pronostic.

Un cancer in situ peut-il devenir infiltrant ?
Un carcinome canalaire in situ peut, avec le temps, évoluer vers une forme infiltrante. C’est pourquoi il est traité, même à ce stade très précoce.

Comment connaît-on le type exact ?
C’est l’analyse au microscope d’un prélèvement (biopsie) qui établit le type précis et les caractéristiques biologiques du cancer.