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Octobre Rose à Marseille : où et comment faire son dépistage du cancer du sein

Octobre Rose à Marseille : où et comment faire son dépistage du cancer du sein 800 446 Sénologie Marseille Mermoz

Chaque mois d’octobre, Octobre Rose rappelle une idée simple et pleine d’espoir : détecté tôt, le cancer du sein se guérit dans la très grande majorité des cas. À Marseille, c’est le moment idéal pour prendre rendez-vous et faire le point sur votre santé mammaire. Voici un guide complet pour organiser votre dépistage sereinement.

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Octobre Rose : d’où vient cette campagne ?

Lancée à la fin des années 1980 et symbolisée par son ruban rose, la campagne Octobre Rose est aujourd’hui mondiale. Son objectif n’est pas d’inquiéter, mais d’informer : rappeler l’importance du dépistage, financer la recherche et encourager chaque femme à reprendre le réflexe du contrôle régulier. C’est une parenthèse utile pour se poser la question : « quand ai-je fait ma dernière mammographie ? »

Le cancer du sein en quelques repères

Le cancer du sein est le cancer le plus fréquent chez la femme : environ une femme sur huit y sera confrontée au cours de sa vie. Mais il faut retenir l’essentiel : lorsqu’il est détecté à un stade précoce, il se guérit dans plus de neuf cas sur dix. C’est toute la raison d’être du dépistage : trouver une éventuelle anomalie le plus tôt possible, quand elle est la plus simple à traiter.

Le dépistage organisé : comment ça marche ?

Le programme national de dépistage organisé s’adresse aux femmes de 50 à 74 ans sans symptôme ni facteur de risque particulier. Concrètement :

  • Vous recevez une invitation tous les deux ans, accompagnée d’une prise en charge à 100 %.
  • L’examen comprend une mammographie, complétée si besoin d’un examen clinique.
  • Chaque cliché bénéficie d’une double lecture : il est analysé par deux radiologues indépendants, une sécurité supplémentaire.

Ce dispositif a un objectif clair : repérer des anomalies de très petite taille, souvent invisibles et non palpables.

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Avant 50 ans ou en cas de risque élevé

Le dépistage ne commence pas forcément à 50 ans. En présence d’antécédents familiaux, d’une prédisposition génétique ou d’autres facteurs, un suivi personnalisé peut être mis en place plus tôt, avec un rythme adapté. C’est votre médecin ou votre radiologue qui définit ce suivi individuel, parfois complété d’une échographie ou d’une IRM mammaire.

L’auto-examen des seins, en pratique

Bien connaître ses seins reste un excellent complément au dépistage. Une fois par mois, après les règles :

  • Observez devant un miroir, bras le long du corps puis levés : forme, taille, aspect de la peau et du mamelon.
  • Palpez chaque sein avec la main opposée, par mouvements circulaires, sans oublier la zone de l’aisselle.
  • Notez tout changement durable et parlez-en à un professionnel, sans attendre le prochain rendez-vous.

L’objectif n’est pas de se surveiller en permanence, mais de connaître son état habituel pour repérer facilement ce qui change.

Les facteurs qui peuvent augmenter le risque

Certains éléments justifient une vigilance renforcée : antécédents personnels ou familiaux de cancer du sein, prédisposition génétique (BRCA), densité mammaire élevée, ou encore certains paramètres liés au mode de vie. En parler avec votre médecin permet d’adapter votre suivi à votre situation réelle.

Où faire son dépistage à Marseille pendant Octobre Rose ?

Le Centre de Sénologie Mermoz est un centre entièrement dédié à l’imagerie de la femme. Notre équipe de radiologues réalise mammographies (avec tomosynthèse 3D), échographies mammaires et bilans complets. Pour vous recevoir au plus près de chez vous, nos médecins consultent sur deux secteurs : le cabinet du 8e (Sud) et la Clinique Beauregard, dans le Nord-Est (12e).

Comment prendre rendez-vous ?

Octobre est un mois très demandé : prendre les devants dès maintenant vous garantit un créneau plus rapide. La prise de rendez-vous se fait en ligne 24h/24 sur Doctolib, ou par téléphone au 04 91 32 63 63.

📍 Où faire votre examen selon votre secteur ?

Sud de Marseille

Cabinet Mermoz — 38 rue Jean Mermoz (8e)

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Nord-Est de Marseille

Clinique Beauregard — 23 rue des Linots (12e)

Créneaux Beauregard →

Questions fréquentes

La mammographie est-elle douloureuse ?
La compression peut être inégale d’une femme à l’autre, mais elle ne dure que quelques secondes par cliché. L’examen complet prend une dizaine de minutes.

Faut-il une ordonnance pour un dépistage ?
Dans le cadre du dépistage organisé, l’invitation reçue fait office de prise en charge. En dehors, une prescription médicale est nécessaire.

À quelle fréquence se faire dépister ?
Tous les deux ans entre 50 et 74 ans dans le cadre du dépistage organisé, ou selon le rythme défini avec votre médecin en cas de suivi individuel.

Résultat ACR 3 au sein : que signifie-t-il et quelle surveillance ?

Résultat ACR 3 au sein : que signifie-t-il et quelle surveillance ?

Résultat ACR 3 au sein : que signifie-t-il et quelle surveillance ? 800 534 Sénologie Marseille Mermoz

Votre compte-rendu de mammographie ou d’échographie indique un résultat ACR 3 et vous vous demandez ce que cela veut dire ? Voici l’essentiel à retenir dès maintenant : ce classement correspond à une image très probablement bénigne. On vous explique ce qu’est cette classification, ce que signifie précisément un ACR 3, et pourquoi une simple surveillance suffit le plus souvent.

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Résultat ACR 3 au sein : que signifie-t-il et quelle surveillance ?

Résultat ACR 3 au sein : que signifie-t-il et quelle surveillance ?

La classification ACR, à quoi ça sert ?

La classification ACR (mise au point par l’American College of Radiology, aussi appelée BI-RADS) est une échelle utilisée par les radiologues pour décrire une image mammaire de manière standardisée. Elle va de 0 à 6 et poursuit deux objectifs : donner à tous les médecins un langage commun, et indiquer clairement la conduite à tenir. Ce n’est pas un diagnostic, mais une façon de classer ce qui est observé selon son niveau de risque.

Les différentes catégories ACR

  • ACR 0 : examen incomplet, des images complémentaires sont nécessaires avant de conclure.
  • ACR 1 : examen normal, rien à signaler.
  • ACR 2 : image bénigne (kyste, ganglion normal, calcification typique…), sans aucune inquiétude.
  • ACR 3 : image probablement bénigne, qui justifie une simple surveillance rapprochée.
  • ACR 4 : image indéterminée ou suspecte : un prélèvement (biopsie) est généralement proposé pour l’analyser.
  • ACR 5 : image très évocatrice, qui impose un prélèvement.
  • ACR 6 : cancer déjà confirmé par une biopsie.
Résultat ACR 3 au sein : que signifie-t-il et quelle surveillance ?

Résultat ACR 3 au sein : que signifie-t-il et quelle surveillance ?

Un ACR 3 se situe donc dans la partie rassurante de l’échelle, très loin des catégories qui déclenchent une biopsie immédiate.

Que signifie précisément un ACR 3 ?

Un ACR 3 désigne une image probablement bénigne. Concrètement, la probabilité qu’elle corresponde à quelque chose de sérieux est inférieure à 2 %. Dans la très grande majorité des cas, il s’agit d’une formation banale : un petit kyste, un fibroadénome, un amas de calcifications d’allure bénigne. Le radiologue estime qu’il n’y a pas lieu d’intervenir, mais qu’un simple contrôle permettra de le confirmer.

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Pourquoi une surveillance plutôt qu’une biopsie ?

Puisque l’image est très probablement bénigne, pratiquer un prélèvement d’emblée serait inutilement invasif. La stratégie recommandée est donc la surveillance rapprochée : on réalise un nouveau contrôle d’imagerie à court terme, le plus souvent à 4 à 6 mois, puis à distance. Le raisonnement est simple : une image bénigne reste stable dans le temps. Si elle ne bouge pas, son caractère bénin est confirmé.

Comment se déroule le suivi ?

  • Si l’image reste stable lors des contrôles (généralement sur deux ans), elle est reclassée en bénigne (ACR 2) et vous revenez à un suivi habituel.
  • Dans les rares cas où l’aspect évolue, le radiologue peut proposer un examen complémentaire, comme une échographie ciblée ou une biopsie, pour l’analyser précisément.

Dans les deux cas, vous êtes accompagnée à chaque étape, sans geste inutile.

Faut-il s’inquiéter avec un ACR 3 ?

Non. Un ACR 3 est un résultat rassurant, qui demande simplement un peu de suivi. Il est important de ne pas confondre « surveillance » et « gravité » : ici, la surveillance est justement le signe que l’image est considérée comme très probablement sans danger. Le seul point clé est de ne pas oublier votre contrôle à la date prévue.

Votre suivi au Centre de Sénologie Mermoz

À Marseille, notre équipe spécialisée en imagerie de la femme assure votre mammographie et votre contrôle de surveillance, sur le cabinet du 8e ou à la Clinique Beauregard (12e). Pensez à apporter vos examens précédents : la comparaison est essentielle pour vérifier la stabilité d’une image. Prise de rendez-vous en ligne 24h/24 ou par téléphone au 04 91 32 63 63.

Questions fréquentes

Un ACR 3 peut-il devenir un cancer ?
Le risque est très faible (moins de 2 %). C’est justement pour écarter complètement cette éventualité qu’un contrôle rapproché est proposé.

Dois-je faire quelque chose en attendant le contrôle ?
Non, il suffit de respecter la date du contrôle indiquée sur votre compte-rendu. Si vous constatez un changement entre-temps, parlez-en à votre médecin.

Combien de temps dure la surveillance ?
En général jusqu’à deux ans de stabilité, après quoi l’image est considérée comme bénigne et le suivi redevient classique.

premiers signes cancer du sein

Cancer du sein : quels sont les premiers signes à connaître ?

Cancer du sein : quels sont les premiers signes à connaître ? 1200 900 Sénologie Marseille Mermoz

Bien connaître ses seins est le meilleur moyen de repérer rapidement un changement. La grande majorité des modifications du sein sont bénignes. Certains signes justifient pourtant un examen, non pas parce qu’ils annoncent un cancer, mais parce qu’un contrôle permet de lever le doute vite. Voici les signes à connaître, ce qu’ils peuvent signifier, et quand consulter.

Un cancer du sein débutant ne se voit souvent pas

C’est le point le plus important, et le plus contre-intuitif. À ses débuts, un cancer du sein ne provoque le plus souvent aucun symptôme : ni douleur, ni boule palpable. C’est pour cette raison que le dépistage par mammographie existe. Il permet de découvrir des lésions trop petites pour être senties.

Les signes décrits ci-dessous concernent donc des situations où une modification est devenue visible ou palpable. Les connaître est utile, mais cela ne remplace pas le dépistage. En France, il est proposé tous les deux ans aux femmes de 50 à 74 ans, dans le cadre du dépistage organisé.
premiers signes cancer du sein

URGENCE MAMMO
Vous avez découvert une anomalie du sein ? Lorsque la situation le nécessite, le Centre Mermoz vous reçoit dans les 24 heures. Découvrir le parcours Urgence mammo →

Les signes qui doivent amener à consulter

1. Une boule ou une zone plus ferme

C’est le signe le plus fréquent. Une boule apparue récemment, que vous ne sentiez pas auparavant, doit être montrée à un médecin. Certaines caractéristiques attirent davantage l’attention : une boule dure, indolore, aux contours irréguliers, qui bouge peu sous les doigts. Mais la majorité des boules du sein sont bénignes : kyste, fibroadénome, zone de mastopathie. Seul un examen d’imagerie permet de faire la différence. Pour en savoir plus, lisez notre article sur le nodule au sein.

2. Un changement de forme ou de volume

Un sein qui change de forme, qui devient plus gros ou plus petit que l’autre en quelques semaines, ou dont le contour se déforme quand vous levez les bras, mérite un contrôle. Une asymétrie ancienne et stable est en revanche très fréquente et normale. Voir nos articles sur le sein qui change de forme et le sein plus gros que l’autre.

3. Une modification de la peau

Plusieurs aspects doivent faire consulter : une petite fossette ou un creux qui apparaît, une peau qui s’épaissit, une rougeur qui persiste, ou un aspect granité qui rappelle la peau d’une orange. Ce dernier signe, la peau d’orange, doit être montré rapidement à un médecin.

4. Un changement au niveau du mamelon

Un mamelon qui se rétracte vers l’intérieur alors qu’il ne l’était pas, ou qui change de direction, doit être vérifié. Un mamelon rentré depuis toujours n’a en revanche rien d’inquiétant. Une irritation, une croûte ou un aspect d’eczéma limité au mamelon et qui ne guérit pas avec les soins habituels doit aussi être montré à un médecin. Notre article sur le mamelon qui se rétracte détaille ces situations.

5. Un écoulement du mamelon

Un écoulement qui se produit spontanément, sans pression, d’un seul côté, et surtout s’il est clair ou teinté de sang, justifie un examen. Un écoulement des deux côtés, obtenu seulement en pressant, est le plus souvent bénin. Voir notre article sur l’écoulement du mamelon.

6. Un ganglion sous l’aisselle

Une boule dure sous l’aisselle, qui persiste plusieurs semaines sans infection ni vaccin récent pour l’expliquer, doit être examinée, en même temps que le sein du même côté. Notre article sur le ganglion sous l’aisselle explique quand s’inquiéter.

7. Une douleur localisée et persistante

La douleur est rarement un signe de cancer. La plupart des douleurs mammaires sont liées au cycle hormonal. Une douleur toujours au même endroit, d’un seul côté, qui persiste au-delà de deux cycles, mérite cependant un contrôle. Voir notre article sur la mastodynie.

Le signe qui impose de consulter sans attendre

Un sein qui devient rouge, chaud, gonflé et plus lourd en quelques jours, souvent avec un aspect de peau d’orange, doit être montré à un médecin dans les plus brefs délais. Le plus souvent, il s’agit d’une infection, en particulier pendant l’allaitement. Mais cet aspect peut aussi correspondre à une forme rare de cancer du sein, dite inflammatoire, qui évolue vite. Dans le doute, ne patientez pas en espérant que cela passe.

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Comment s’auto-examiner ?

L’autopalpation n’est pas une méthode de dépistage en soi, mais elle aide à connaître l’aspect habituel de vos seins, et donc à repérer un changement. Le meilleur moment est la semaine qui suit les règles, quand les seins sont le moins tendus. Après la ménopause, choisissez une date fixe chaque mois.

Observez d’abord vos seins devant un miroir, bras le long du corps puis levés. Palpez ensuite chaque sein à plat, avec la pulpe des trois doigts du milieu, par petits mouvements circulaires, sans oublier le creux de l’aisselle. Notre article comment palper ses seins détaille chaque étape.

Quand consulter, et quel examen ?

Si vous remarquez l’un des signes décrits plus haut, prenez rendez-vous avec votre médecin traitant, votre gynécologue ou votre sage-femme. Il examinera vos seins et prescrira si besoin un examen d’imagerie.

Avant 40 ans, l’échographie mammaire est le plus souvent l’examen de première intention. Après 40 ans, la mammographie est généralement associée à l’échographie. Si l’image le justifie, un prélèvement peut être réalisé pour obtenir un diagnostic certain.

En cas d’anomalie constatée par vous-même ou par votre médecin, le Centre Mermoz propose un parcours d’accès rapide, avec un rendez-vous sous 24 heures lorsque la situation le nécessite.

Faire le point au Centre de Sénologie Mermoz

Le Centre de Sénologie Mermoz, 38 rue Jean Mermoz dans le 8e arrondissement de Marseille, est consacré exclusivement à l’imagerie de la femme. Mammographie avec tomosynthèse, échographie et prélèvements sont réalisés sur place, et le radiologue vous explique les résultats à l’issue de l’examen. Le centre réalise aussi des mammographies et échographies mammaires à la clinique Beauregard, dans le 12e.

Questions fréquentes

Une boule qui fait mal est-elle moins inquiétante ?

Une boule douloureuse est plus souvent liée à un kyste ou à une inflammation, mais la douleur seule ne permet pas d’exclure une autre cause. Toute boule nouvelle doit être examinée, qu’elle fasse mal ou non.

Peut-on avoir un cancer du sein sans aucun symptôme ?

Oui, c’est même la situation la plus fréquente au début. C’est tout l’intérêt de la mammographie de dépistage, qui permet de découvrir des lésions avant qu’elles ne donnent de signe.

Les jeunes femmes doivent-elles surveiller ces signes ?

Oui. Le cancer du sein est plus rare avant 40 ans, mais il existe. Une modification persistante du sein doit être montrée à un médecin quel que soit l’âge. Le premier examen sera alors le plus souvent une échographie.

J’ai des antécédents familiaux, que faire ?

Si plusieurs femmes de votre famille ont eu un cancer du sein ou de l’ovaire, parlez-en à votre médecin. Un suivi plus précoce et plus rapproché peut être proposé, et parfois une consultation d’oncogénétique. Voir notre article sur le cancer du sein héréditaire.

Ces signes concernent-ils aussi les hommes ?

Le cancer du sein chez l’homme est rare, mais il existe. Une boule sous le mamelon, une rétraction ou un écoulement chez un homme doivent aussi être montrés à un médecin.

Les différents types de cancer du sein expliqués

Les différents types de cancer du sein expliqués simplement

Les différents types de cancer du sein expliqués simplement 800 570 Sénologie Marseille Mermoz

On parle souvent « du » cancer du sein comme s’il s’agissait d’une seule maladie. En réalité, il en existe plusieurs types, très différents les uns des autres par leur origine, leur évolution et leur prise en charge. Comprendre ces distinctions aide à mieux saisir un compte-rendu, un diagnostic ou un traitement proposé. Voici l’essentiel, expliqué simplement.

D’où part un cancer du sein ?

Le sein est composé principalement de deux structures : les canaux (qui transportent le lait vers le mamelon) et les lobules (les petites glandes qui le produisent). La grande majorité des cancers du sein naît dans les cellules qui tapissent ces canaux ou ces lobules. C’est de là que vient leur nom : carcinome canalaire ou lobulaire.

On distingue ensuite deux grandes familles selon que les cellules restent à leur point de départ ou non.

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Cancers « in situ » : les formes les plus précoces

Un cancer dit in situ (ou non invasif) reste strictement là où il a commencé, sans franchir la paroi du canal ou du lobule. C’est la forme la plus précoce, et souvent la plus favorable.

  • Le carcinome canalaire in situ (CCIS) est le plus fréquent des cancers in situ. Il est souvent découvert grâce aux microcalcifications visibles à la mammographie, avant tout symptôme.
  • La néoplasie lobulaire in situ (anciennement CLIS) n’est pas toujours considérée comme un vrai cancer, mais plutôt comme un marqueur qui invite à une surveillance renforcée.
Les différents types de cancer du sein expliqués

Les différents types de cancer du sein expliqués

Cancers infiltrants : les plus courants

Un cancer infiltrant (ou invasif) est celui dont les cellules ont franchi la paroi d’origine pour se développer dans le tissu voisin. C’est la catégorie la plus fréquente.

  • Le carcinome infiltrant de type non spécifique (longtemps appelé carcinome canalaire infiltrant) représente environ 70 à 80 % des cas. C’est le plus répandu.
  • Le carcinome lobulaire infiltrant représente environ 10 à 15 % des cas. Parti des lobules, il est parfois plus difficile à voir à la mammographie, ce qui explique l’intérêt de l’échographie et parfois de l’IRM.

Les formes plus rares

D’autres types, moins fréquents, existent. Certains ont même un pronostic particulièrement favorable :

  • Carcinomes tubuleux, mucineux (colloïde) ou médullaires : des formes rares, souvent de bon pronostic.
  • La maladie de Paget du mamelon : se manifeste par une modification de la peau du mamelon (rougeur, croûte), et impose un bilan complémentaire.
  • Le cancer inflammatoire du sein : forme rare qui donne un sein rouge, chaud et gonflé, et nécessite une prise en charge rapide.

Une autre façon de classer : les caractéristiques biologiques

Au-delà de l’origine, les médecins analysent le comportement des cellules pour choisir le traitement le plus adapté. Trois caractéristiques sont déterminantes :

  • Les récepteurs hormonaux (RH+) : lorsque les cellules sont sensibles aux hormones (œstrogènes, progestérone), une hormonothérapie devient possible. C’est le cas le plus fréquent.
  • Le statut HER2 : certains cancers surexpriment une protéine appelée HER2, ce qui ouvre la voie à des traitements ciblés spécifiques.
  • Le cancer « triple négatif » : ni récepteurs hormonaux, ni HER2. Il relève d’autres stratégies thérapeutiques.

Grade et stade : deux notions à ne pas confondre

Le grade (de 1 à 3) décrit l’aspect des cellules au microscope : plus il est élevé, plus les cellules diffèrent des cellules normales. Le stade, lui, décrit l’étendue de la maladie (taille, atteinte éventuelle des ganglions). Ces deux informations, combinées au type, guident la décision thérapeutique.

Pourquoi le type de cancer change tout

Connaître précisément le type de cancer permet d’adapter le traitement à chaque situation : chirurgie, radiothérapie, hormonothérapie, thérapies ciblées… Deux cancers du sein ne se ressemblent jamais tout à fait, et c’est justement cette précision qui rend les prises en charge de plus en plus efficaces.

Le rôle de l’imagerie dans le diagnostic

C’est l’imagerie qui permet de détecter, localiser et caractériser une anomalie, puis de guider un prélèvement (échographie, mammographie, biopsie). Un diagnostic précis commence toujours par un bilan d’imagerie de qualité.

Faire son bilan à Marseille

Au Centre de Sénologie Mermoz, notre équipe spécialisée en imagerie de la femme réalise l’ensemble des examens nécessaires au diagnostic, sur le cabinet du 8e ou à la Clinique Beauregard (12e). Prise de rendez-vous en ligne 24h/24 sur Doctolib ou par téléphone au 04 91 32 63 63.

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Questions fréquentes

Tous les cancers du sein sont-ils graves de la même façon ?
Non. Leur évolution dépend du type, du grade, du stade et des caractéristiques biologiques. Beaucoup de formes, surtout détectées tôt, ont un excellent pronostic.

Un cancer in situ peut-il devenir infiltrant ?
Un carcinome canalaire in situ peut, avec le temps, évoluer vers une forme infiltrante. C’est pourquoi il est traité, même à ce stade très précoce.

Comment connaît-on le type exact ?
C’est l’analyse au microscope d’un prélèvement (biopsie) qui établit le type précis et les caractéristiques biologiques du cancer.

Mammographie et prothèses mammaires : comment ça se passe ?

Mammographie et prothèses mammaires : comment ça se passe ?

Mammographie et prothèses mammaires : comment ça se passe ? 800 553 Sénologie Marseille Mermoz

Vous portez des prothèses mammaires et vous vous demandez si vous pouvez passer une mammographie ? La réponse est oui : le dépistage reste tout à fait possible, avec une technique simplement adaptée. Voici comment l’examen se déroule, ce qu’il faut savoir et comment bien s’y préparer.

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Peut-on faire une mammographie avec des implants ?

Mammographie et prothèses mammaires : comment ça se passe ?

Mammographie et prothèses mammaires : comment ça se passe ?

Oui, tout à fait. Le port d’implants ne vous prive pas du dépistage du cancer du sein. Le radiologue adapte simplement sa technique pour bien visualiser l’ensemble du tissu mammaire situé autour et devant la prothèse. Que vos implants soient placés devant ou derrière le muscle, l’examen s’y adapte.

La technique adaptée : les manœuvres d’Eklund

Pour les patientes porteuses d’implants, le manipulateur réalise, en plus des clichés standard, des clichés complémentaires dits d’Eklund. Le principe : repousser délicatement l’implant vers l’arrière, contre la paroi du thorax, afin de dégager le tissu mammaire vers l’avant et de mieux l’analyser. On obtient ainsi une double série d’images — avec et sans refoulement — pour un examen complet. L’examen dure un peu plus longtemps qu’une mammographie classique, mais reste rapide.

La mammographie peut-elle abîmer les prothèses ?

C’est une inquiétude fréquente, et la réponse est rassurante : la compression appliquée est maîtrisée et adaptée à votre situation. Réalisée par une équipe expérimentée, la mammographie ne présente qu’un risque très faible pour l’implant. L’essentiel est de signaler la présence de vos prothèses dès la prise de rendez-vous et à l’accueil, pour que l’examen soit adapté d’emblée.

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Comment se préparer à l’examen ?

  • Signalez vos implants lors de la prise de rendez-vous et le jour de l’examen.
  • Apportez vos examens antérieurs (mammographies, échographies, comptes-rendus) pour permettre une comparaison.
  • Si vous connaissez le type et la date de pose de vos implants, ces informations sont utiles au radiologue.
  • Évitez déodorant et talc le jour de l’examen, qui peuvent gêner l’interprétation des clichés.

Faut-il compléter par une échographie ou une IRM ?

Selon votre situation, le radiologue peut associer une échographie mammaire, examen indolore qui affine l’analyse du tissu autour de la prothèse. Dans certains cas particuliers (surveillance de l’implant lui-même, doute sur son intégrité), une IRM mammaire peut être proposée. Ces examens complémentaires sont décidés au cas par cas.

Et pour surveiller l’implant lui-même ?

La mammographie sert avant tout au dépistage du cancer du sein, pas à la surveillance de l’implant. Pour vérifier l’intégrité d’une prothèse (recherche d’une rupture, par exemple), l’échographie et surtout l’IRM sont les examens de référence. Votre radiologue vous orientera vers l’examen adapté à votre besoin.

Passer votre mammographie à Marseille

Au Centre de Sénologie Mermoz, notre équipe spécialisée en imagerie de la femme réalise régulièrement des mammographies chez des patientes porteuses d’implants, avec un matériel de dernière génération et une technique adaptée. Prise de rendez-vous en ligne 24h/24 sur Doctolib ou par téléphone au 04 91 32 63 63.

Questions fréquentes

La mammographie est-elle plus douloureuse avec des implants ?
Pas particulièrement. Les clichés d’Eklund demandent une manipulation délicate, mais la compression reste courte et adaptée.

Le dépistage est-il aussi fiable avec des prothèses ?
Grâce aux clichés complémentaires et, si besoin, à l’échographie, le radiologue analyse l’ensemble du tissu mammaire. Signaler vos implants permet d’assurer cette fiabilité.

Puis-je continuer l’auto-examen avec des implants ?
Oui. Connaître l’aspect habituel de vos seins reste utile pour repérer un changement et en parler à votre médecin.

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Mammographie à Marseille : choisir son centre et bien se préparer

Mammographie à Marseille : choisir son centre et bien se préparer 800 533 Sénologie Marseille Mermoz

Vous cherchez où faire votre mammographie à Marseille. Plusieurs dizaines de centres proposent cet examen dans la ville, et tous ne se valent pas : l’expertise du radiologue qui interprète les images compte autant que la machine qui les produit.

Cette page réunit ce qu’il faut savoir pour choisir : les critères qui font la différence, comment se préparer, le déroulement de l’examen, les tarifs et les délais. Le Centre de Sénologie Mermoz, au 38 rue Jean Mermoz dans le 8e arrondissement, est un cabinet consacré exclusivement à l’imagerie de la femme.

Pourquoi le choix du centre compte vraiment

La fiabilité d’une mammographie repose sur deux éléments. Le premier est technique : la qualité de l’appareil, et notamment la tomosynthèse, qui reconstitue le sein en coupes fines et améliore nettement la détection dans les seins denses.

Le second est humain, et c’est le plus déterminant. Un radiologue qui lit des centaines de mammographies par mois ne voit pas la même chose qu’un radiologue généraliste qui en lit quelques-unes. La sénologie est une sous-spécialité : elle demande de l’entraînement et de la comparaison.

Trois critères pratiques permettent de trancher :

  • le centre est-il spécialisé en imagerie de la femme, ou généraliste ?
  • peut-il réaliser une échographie mammaire dans la foulée si la mammographie le justifie, ou faut-il reprendre un rendez-vous ailleurs ?
  • sous quel délai obtient-on un créneau, en particulier si l’examen fait suite à une anomalie ?

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À quel âge faire une mammographie

Le dépistage organisé concerne les femmes de 50 à 74 ans, tous les deux ans, sur invitation, et il est pris en charge à 100 % sans avance de frais.

Avant 50 ans, la mammographie se fait sur prescription : en cas de symptôme, d’antécédent familial de cancer du sein, de mutation génétique connue ou de surveillance particulière. Après 74 ans, le suivi se poursuit au cas par cas avec votre médecin.

En dehors de ce cadre, un symptôme justifie toujours un examen, quel que soit l’âge : une boule, une modification de la peau ou du mamelon, un écoulement spontané, une douleur localisée qui persiste.

Comment bien se préparer

Quelques précautions simples améliorent le confort et la qualité des images.

Choisissez le bon moment du cycle. Si vous êtes réglée, privilégiez la première moitié du cycle, juste après les règles, quand les seins sont les moins sensibles. Évitez la semaine qui précède.

Pas de déodorant, de crème ni de talc le jour de l’examen. Ces produits contiennent des particules qui apparaissent sur les clichés et peuvent être confondues avec des microcalcifications.

Apportez vos examens précédents. C’est le conseil le plus utile de cette page. La comparaison avec les clichés antérieurs change l’interprétation : une image stable depuis trois ans ne se lit pas comme une image apparue cette année. Sans comparaison, une anomalie bénigne mais inhabituelle peut déclencher un contrôle supplémentaire qui aurait été évité.

Prévoyez enfin une tenue qui se retire facilement par le haut, et votre ordonnance, votre carte Vitale et votre mutuelle.

Comment se déroule l’examen

La mammographie dure une dizaine de minutes. Le sein est placé entre deux plaques et comprimé quelques secondes, le temps de la prise de cliché, généralement deux incidences par sein.

Cette compression est indispensable : elle étale le tissu mammaire, réduit la dose de rayons et améliore la netteté. Elle est inconfortable, rarement douloureuse, et la sensation varie beaucoup d’une femme à l’autre.

Si les images montrent une zone à préciser, ou si vos seins sont denses, une échographie complémentaire est réalisée dans la continuité du rendez-vous. Si un prélèvement s’avère nécessaire, la biopsie ou la cytoponction se fait également sur place.

Les résultats vous sont commentés avant votre départ dans la grande majorité des cas, et le compte rendu classe l’examen selon la classification ACR, de 0 à 6.

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Tarifs et remboursement

Dans le cadre du dépistage organisé, la mammographie est prise en charge à 100 % par l’Assurance Maladie, sans avance de frais et sans dépassement d’honoraires.

En dehors de ce cadre, sur prescription, l’examen est remboursé dans les conditions habituelles, à 70 % par l’Assurance Maladie sur la base du tarif conventionné, le reste étant généralement couvert par votre mutuelle. La carte Vitale et la carte de mutuelle suffisent le jour de l’examen.

Où faire votre mammographie à Marseille

Le Centre de Sénologie Mermoz se situe au 38 rue Jean Mermoz, 13008 Marseille, en rez-de-chaussée, avec un accès facilité.

En métro, la ligne 2 dessert les stations Périer et Rond-Point du Prado, toutes deux à quelques minutes à pied. Les bus 19 et 21 s’arrêtent à Prado Borde. Un parking public se trouve au 42 rue Liandier, à proximité immédiate.

Le centre est facilement accessible depuis les quartiers voisins : Castellane (6e), Périer, Saint-Giniez, Le Rouet et Bonneveine (8e), Sainte-Marguerite et Mazargues (9e), ainsi que depuis le 7e et le 10e arrondissement.

Le centre dispose également d’un second site à la Clinique Beauregard, pour les patientes du nord-est de la ville.

Si vous venez de l’extérieur de Marseille, deux pages détaillent l’accès depuis Cassis et depuis La Ciotat.

Questions fréquentes

Peut-on faire une mammographie sans ordonnance ?
Dans le cadre du dépistage organisé, le courrier d’invitation suffit. En dehors, une prescription est nécessaire.

La mammographie est-elle douloureuse ?
Elle est inconfortable quelques secondes au moment de la compression. En choisissant la première moitié du cycle, la gêne est nettement moindre.

Quel délai pour obtenir un rendez-vous à Marseille ?
Les délais varient fortement d’un centre à l’autre, de quelques jours à plusieurs semaines. Au Centre Mermoz, des créneaux sont souvent disponibles sous 48 heures, et les disponibilités s’affichent en temps réel sur Doctolib.

Combien de temps pour avoir les résultats ?
Les images sont interprétées sur place et commentées avant votre départ dans la grande majorité des cas. Le compte rendu écrit suit.

Mammographie ou échographie ?
Les deux examens sont complémentaires et ne se remplacent pas. Nous l’expliquons en détail dans notre article sur la différence entre mammographie et échographie.

Et si je porte des prothèses mammaires ?
L’examen reste possible, avec des incidences adaptées. Voir notre article sur la mammographie avec prothèses.

Faut-il être à jeun ?
Non, aucune préparation particulière n’est nécessaire en dehors des précautions ci-dessus.